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11 mars 2026Tensions en Asie : nouvelle démonstration militaire en Corée du Nord… Pour la 2e fois en une semaine, Kim Jong Un supervise un essai de missiles de croisière au-dessus de la mer Jaune
Kim Jong Un a supervisé un nouvel essai de missile de croisière depuis un destroyer. Cette initiative coïncide avec les exercices militaires conjoints des États-Unis et de la Corée du Sud.
Rebelote. Mardi 10 mars, le dirigeant nord-coréen Kim Jong Un a assisté au deuxième essai de missile de croisière en une semaine, effectué depuis le plus récent destroyer du pays, ont rapporté les médias d’État ce mercredi.
Ce nouvel essai intervient alors que Pyongyang menace de réagir aux exercices militaires menés par les États-Unis et la Corée du Sud depuis lundi.
Kim Jong Un a observé le test par liaison vidéo aux côtés de sa fille adolescente depuis un lieu intérieur non divulgué mais éloigné, selon l’agence de presse officielle Korean Central News Agency (KCNA), citée par l’agence de presse du gouvernement turc.
North Korean leader Kim Jong Un oversaw the test launch of strategic cruise missiles from a new 5,000-ton naval destroyer, the country’s state media said pic.twitter.com/MxOl4mDNjV
— Reuters (@Reuters) March 11, 2026
Les missiles de croisière ont été lancés depuis le destroyer Choe Hyon au large de Nampho, sur la côte ouest. Ils ont suivi une trajectoire de vol au-dessus de la mer Jaune avant d’atteindre leurs cibles désignées, a indiqué la KCNA. Le destroyer Choe Hyon est l’un des deux navires de guerre de 5 000 tonnes que la Corée du Nord possède dans son arsenal, tous deux achevés en 2025.
« Les composantes de notre dissuasion militaire sont désormais intégrées de manière continue, efficace et accélérée dans un système opérationnel très sophistiqué, et les forces nucléaires du pays sont passées à une phase d’opérations multiformes », a déclaré le dirigeant nord-coréen.
« Freedom Shield »
La Corée du Nord avait déjà procédé mercredi 4 mars à un essai similaire de missile de croisière depuis ce destroyer avant sa mise en service.
Au cours de l’événement, Kim Jong-Un réitérait son engagement en faveur d’un renforcement du potentiel militaire de son pays – doté de l’arme nucléaire –, et promettait de répondre avec force à toute menace.
Cet essai intervenait cinq jours après le déclenchement par les États-Unis et Israël de la guerre contre l’Iran, destinée notamment à anéantir son programme nucléaire, ses missiles et sa marine.
Le tir d’essai du mardi 10 mars intervient, lui, après le lancement la veille par les États-Unis et la Corée du Sud de leurs exercices militaires printaniers annuels baptisés « Freedom Shield », d’une durée de 11 jours. Ces exercices devaient mobiliser environ 18 000 soldats sud-coréens et un nombre inconnu de soldats américains.
Pyongyang dénonce depuis longtemps les exercices militaires conjoints des deux alliés, qu’elle considère comme une « répétition pour une invasion ». N’ayant pas signé officiellement de traité de paix à l’issue du conflit de 1950-1953, les deux voisins sont techniquement toujours en guerre.

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