
Mines de contact, à influence, par lance-roquettes… Comment l’Iran pourrait faire basculer la guerre en piégeant tout le détroit d’Ormuz avec ces bombes à seulement 1.500 dollars
11 mars 2026ATOS SE
11 mars 2026“Nous avons des sanctions contre certains pays. Nous allons retirer ces sanctions jusqu’à ce que le détroit [d’Ormuz] soit accessible”, a déclaré lundi 9 mars le président américain Donald Trump, cité par l’agence de presse Reuters, lors d’une conférence de presse en Floride, sans davantage de précisions.
“Une formulation pour le moins intéressante”, fait remarquer Alexeï Gromov, de l’Institut de l’énergie et des finances, à Moscou, dans le journal économique RBC. “Les sanctions pétrolières ne touchent que la Russie, l’Iran et le Venezuela. Le Venezuela est à mettre en parenthèses, car ce territoire est de facto un protectorat pétrolier des États-Unis. L’Iran est en conflit avec les États-Unis. Il ne reste donc que la Russie.”
Cette déclaration du président américain a d’autant plus retenu l’attention en Russie que “Trump a contacté Poutine” : le même jour, les deux dirigeants “ont eu leur premier entretien téléphonique en 2026”, souligne Izvestia. “Leur onzième échange à distance. Le précédent s’était tenu le 29 décembre”, précise le quotidien pro-Kremlin.
Cet appel inspire un article narquois à Mikhaïl Rostovski, éditorialiste du tabloïd Moskovski Komsomolets : “Il serait excessif de dire que lors de cette conversation avec Poutine, le dirigeant américain a joué le rôle du sup

9999999