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Temps de lecture : 1min – vidéo : 2min
Le conflit au Moyen-Orient bouleverse le commerce mondial. Au-delà du pétrole, des centaines de tonnes de marchandises sont bloquées en mer. Parmi elles, des pommes françaises. Les producteurs craignent un énorme manque à gagner, alors que plus de 200 conteneurs sont toujours immobilisés.
Ce texte correspond à une partie de la retranscription du reportage ci-dessus. Cliquez sur la vidéo pour la regarder dans son intégralité.
Chez Nicolas Baretti, producteur de Montauban (Tarn-et-Garonne) qui conditionne des pommes pour l’exportation, la guerre au Moyen-Orient a des conséquences directes. Certains clients ne peuvent plus être livrés, il faut chercher de nouveaux marchés. « Sur ces palettes-là, on a un conteneur qui devait partir pour le Moyen-Orient, qu’on a dû réétiqueter et que l’on expédie vers l’Asie pour éviter de perdre les pommes« , explique-t-il.
Actuellement, 5 000 tonnes de pommes françaises sont en souffrance sur des bateaux qui ne peuvent plus accoster au port de Dubaï. Chez le plus gros exportateur français, on essaie de rassurer les clients. La situation des navires est suivie au jour le jour. Mehdi Benaissia, responsable des exportations maritimes chez Blue Whale, confie : « On a une vingtaine de bateaux à suivre. Et, en fonction de l’évolution de la situation, la compagnie maritime peut décider de dérouter au dernier moment le bateau vers un autre port.«
Tout devient compliqué. Les assurances ne veulent plus couvrir le transport, et les compagnies maritimes facturent un surcoût zone de guerre. « Ça a été un doublement du prix du transport, même pour les conteneurs qui étaient déjà partis, chiffre Christophe Belloc, président de Blue Whale. Pour le transport des pommes françaises actuellement concernées, cela représente 900 000 euros de surcoût de transport. » Et pour livrer l’Asie, il faut désormais passer au sud de l’Afrique. Avec deux semaines de transport en plus, les pommes parties de Montauban aujourd’hui n’arriveront que dans deux mois à Shanghai.
Source : www.franceinfo.fr

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