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12 mars 2026Les images de ces navires en flamme dans l’obscurité sont impressionnantes. Dans la nuit du 11 au 12 mars, deux pétroliers ont été attaqués dans les eaux territoriales irakiennes du golfe Arabo-Persique, à environ 30 milles nautiques (environ 56 kilomètres) du port d’Al-Faw, situé dans la région de Bassorah, à la pointe sud de l’Irak.
L’attaque a fait au moins un mort. Plus de 50 membres d’équipage de ces bateaux ont pu être sauvés, et les recherches se poursuivent pour retrouver d’éventuels disparus.
Illustration des tensions de la guerre contre l’Iran autour de la fermeture du stratégique détroit d’Ormuz, par lequel transite habituellement près de 20 % du pétrole brut mondial, cette attaque, après laquelle Bagdad a annoncé une suspension des opérations dans les ports pétroliers du pays, met également en évidence la “grande vulnérabilité de l’économie irakienne”, ultradépendante du pétrole, écrit le site irakien Jummar.
La production quasiment “à l’arrêt”
Car le conflit a provoqué un quasi “arrêt total de la production nationale du pétrole et du gaz”, écrit le site moyen-oriental Amwaj. Une catastrophe pour l’Irak, dont 90 % des revenus proviennent de l’or noir, qui “compromet l’avenir de l’économie du pays”.
Notamment à cause de la fermeture par les forces iraniennes du détroi

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