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De nouveau magiques mercredi soir, au Parc des Princes, face aux Blues de Chelsea, les Parisiens iront à Stamford Bridge nantis d’un avantage de trois buts mardi prochain.
Le PSG n’est pas mort. Jamais. Lessivés psychologiquement et physiquement, du moins c’est ce que l’on croyait, les Rouge et Bleu se présentaient sans garantie face à Chelsea, mercredi, en huitièmes de finale aller de Ligue des champions. La grande inconnue. Ils ont apporté la meilleure réponse, douchant les Blues (5-2) au Parc des Princes et prenant une (très) belle option en vue du match retour, mardi, à Stamford Bridge.
L’entrée de Khvicha Kvaratskhelia à l’heure de jeu, à 2-2, a changé la face de cette partie. Doublé pour le Géorgien. Bradley Barcola, Ousmane Dembélé et Vitinha ont également fait trembler les filets lors de ce match étonnant.
Paris démarre fort, mais…
Avant le match, la grande question était de savoir ce que ces Parisiens avaient dans le ventre, dans les jambes, dans les têtes. L’heure de vérité face aux Blues de Liam Rosenior. Et les premiers éléments de réponse étaient plus que positifs. Le PSG sortait un gros premier quart d’heure dans l’intensité, les intentions, le pressing, récompensé par ce bijou signé Barcola, après un renversement de Dembélé et la remise de la tête de Neves (1-0, 10e). Premier but en C1 depuis le 19 février 2025 face à Brest. Tout arrive… Le soir des nouvelles inattendues pour un PSG maussade depuis de longues semaines. Transfiguré. Sans un grand Jorgensen, Dembélé (15e) et Barcola (25e) auraient alourdi la note pour les Londoniens, un temps dépassés.
Les notes du PSG face à Chelsea : Dembélé et Barcola décisifs, Vitinha coquin, Kvaratskhelia magique
Un temps seulement. En plus, la donne aurait été différente si Pedro, tout seul aux six mètres, chaussait quelques pointures de plus, sur ce centre parfait de James en tout début de partie (4e). Un premier errement défensif. Pas le dernier pour des Parisiens qui ne pouvaient pas tenir leur rythme initial. Pas replacé ni suppléé par Barcola, Mendes laissait un boulevard à Gusto, qui ne se faisait pas prier pour égaliser (1-1, 28e). Safonov fébrile.
Ascenseur émotionnel
Le tempo baissait nettement par la suite. Gestion des deux côtés. Et une occasion en or pour Chelsea et Palmer, contrarié par Safonov, cette fois solide (39e). Ascenseur émotionnel fou : dans la continuité de l’action, Doué trouvait Dembélé dans l’espace, ce dernier faisant de Fofana son pantin avant de battre Jorgensen (2-1, 40e). Brillant. Un but de Ballon d’or pour valider la première période rassurante des champions d’Europe. Pas parfaite, loin de là, avec pas mal d’imprécisions et de fébrilité, mais rassurante (2-1 MT). D’ailleurs, si on se posait des questions sur l’état physique des Parisiens, Luis Enrique, lui, n’a pas hésité à mettre en place un marquage individuel sur de longues séquences. Courageux. Et payant jusque-là.
Peu de situations de part et d’autre à la reprise. Faux rythme. Et une erreur parisienne, encore. Même si la transversale de Mendes n’était pas parfaite, Doué se mettait dans la panade tout seul face à Neto, le long de la ligne de touche, au niveau du milieu de terrain. Une bévue transformée en but par Fernandez, parfaitement servi par ledit Neto (2-2, 57e). Quel gâchis…
«Kvara» change tout
Le faux rythme perdurait par la suite, avec des Blues qui n’avaient plus besoin de pousser – ils saisissaient la moindre occasion de gagner du temps – et des Parisiens… qui n’y arrivaient pas. Il n’y avait guère que dans les tribunes qu’on se donnait à fond. Il fallait un éclair de génie pour débloquer la situation. Ou un cadeau. Cette fois, c’est Jorgensen qui régalait, croulant sous la pression de Barcola puis battu par un lob soyeux de Vitinha (3-2, 74e).
Passeur décisif sur ce coup, l’entrant «Kvara» faisait un bien fou. Et on ne savait pas encore à quel point. Un chien de la casse. Un dynamiteur magnifique. Et une patte droite magique. Le «magicien géorgien», tout seul comme un grand, trouvait le chemin des filets d’un coup de canon magistral (4-2, 87e) avant d’envoyer le Parc au septième ciel, servi par Hakimi en contre (5-2, 94e). Le grand monsieur d’un PSG magique (5-2 score final).

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