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12 mars 2026
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12 mars 2026Aïda Tavakoli, présidente de l’association « We are Iranian students » et Dominique Moïsi, géopolitologue, étaient les invités du « 8h30 franceinfo », jeudi 12 mars 2026. Guerre au Moyen-Orient, espoirs du peuple iranien… Ils répondaient aux questions d’Agathe Lambret et Paul Larrouturou.
Treize jours après le début de la guerre et la mort de l’ayatollah Khamenei, « l’espoir est transformé en détermination » pour le peuple iranien, estime Aïda Tavakoli.. Les Iraniens « ne sont pas dans une observation de ce qui est en train de se passer » mais, « déterminés à en découdre avec ce régime » et à « transformer cette séquence immensément dangereuse ». Les Iraniens « ne se laissent pas emporter par une naïveté », poursuit-elle, mais « ils sont absolument déterminés à transformer l’essai, à faire de tous ces risques une véritable opportunité de faire tomber le régime ».
Aïda Tavakoli déplore toutefois que « la rue iranienne est toujours seule face à un régime de plus en plus répressif, de plus en plus violent ». Elle évoque les 8 et 9 janvier 2026, lorsque « le régime a utilisé des armes de guerre contre une population civile non armée », faisant « 40 000 morts en 48 h », selon elle. Après cette répression sanglante, « la communauté internationale ne réagit pas », déplore-t-elle. Pire, « le président américain invite, quelques jours plus tard, les dignitaires du régime à la table des négociations ».
L’Europe est, selon Aïda Tavakoli, « la seule puissance qui a un intérêt à prendre la main de la société civile iranienne et à nous accompagner dans cette transition démocratique, parce que c’est la défense de son modèle politique qui est en jeu ».

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