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DÉCRYPTAGE – La défense anti-missiles balistiques de l’Otan a été activée deux fois en Turquie pour intercepter des frappes tirées depuis l’Iran.
L’Anadolu, le vaisseau amiral de la flotte turque, a opéré un demi-tour. Alors que le porte-aéronefs était attendu dans l’océan Atlantique, avec une escale prévue à Brest la semaine prochaine, il a reçu l’ordre de rejoindre la mer Méditerranée. Deux semaines après le début de la guerre contre l’Iran lancée par les États-Unis et Israël, la Turquie se trouve en première ligne, entre deux feux. Membre de l’Otan, Ankara entretenait avec le régime iranien des relations diplomatiques marquées par une rivalité régionale mais un pragmatisme aigu. La stabilité de l’Iran a toujours été un enjeu stratégique pour la Turquie au point qu’Ankara avait refusé qu’elle soit mentionnée comme menace lorsqu’il avait été question pour l’Otan, en 2010, de renforcer sa défense antimissile. La Turquie avait néanmoins accepté l’installation à Kürecik d’un radar antimissile. L’Alliance dispose aussi d’une base à Incirlik. Mais bien qu’elle bénéficie du bouclier de l’Otan, la Turquie a été ciblée par la riposte iranienne…

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