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12 mars 2026L’éliminé de « Top Chef 2026 » pense qu’il aurait dû se mettre « un peu plus la pression »
Thomas PADILLA/ AGENCE 1827/ M6
Maël Paranthoën réagit à son élimination de « Top Chef »
Nouveau prime, nouvelles têtes. Ce mercredi 11 mars, les aficionados de Top Chef ont pu découvrir le deuxième épisode de la 17e saison du concours de cuisine phare de M6. Huit nouveaux candidats ont fait leur apparition sur la plage du Touquet avec un objectif en tête : obtenir les fameuses vestes blanches de Top Chef.
S’ils se sont tous affrontés sur des épreuves mettant à l’honneur la cuisine du bord de mer, l’équipe beige s’est retrouvée en dernière chance pour un défi autour d’une bouchée apéritive iodée. Malheureusement pour Maël Paranthoën et Sacha Boyadjian, ils ont été envoyés dans le concours parallèle.
Une nouvelle fois en face-à-face, les deux candidats devaient revisiter un classique de la gastronomie français, la bouchée à la reine. À l’issue de l’épreuve, c’est Maël, le benjamin du concours de 23 ans, qui a été éliminé. Après son élimination, il a répondu à nos questions.
Le HuffPost : Vous participez à la 17e saison de Top Chef, qui démarre dans un bus. Qu’est-ce que vous vous dites à ce moment-là ?
Maël Paranthoën : Que le bus était très classe (rires). Le fait d’être dedans, je pense qu’on avait tous deviné qu’il n’y aurait pas de cuisines de Top Chef. Le plus embêtant, c’était de découvrir l’absence des brigades. On aime tous se faire accompagner par un chef de ce niveau. Personnellement, j’aurais bien aimé être coaché par Glenn Viel.
Pour cette première épreuve au Touquet-Paris-Plage, vous devez revisiter les moules frites, mais tout ne se passe pas comme prévu. Qu’est-ce qui vous a fait défaut ?
Je dirais une mauvaise organisation et le manque d’expérience de concours. C’était la première fois que je me retrouvais avec des caméras et une journaliste qui posait des questions pendant que je cuisinais. Malgré tout, j’étais très calme sur cette épreuve, car je ne stresse que rarement. Avec le recul, j’aurais sûrement dû me mettre un peu plus la pression et choisir une autre idée.
Pendant l’épreuve, on vous voit partir laver un bol, ce qui rend fous vos coéquipiers. Pourquoi avoir fait cela ?
Pourquoi tout le monde me pose cette question ? Je n’avais qu’un bol, donc comment je faisais ? Je n’allais pas demander à la régie d’aller me le laver. Ce ne sont pas des plongeurs, donc je l’ai fait moi-même.
Vous êtes ensuite face aux chefs pour un grand oral de présentation de votre assiette. Dans quel état d’esprit étiez-vous ?
J’étais stressé et pour le coup, pas fier de mon assiette. Passer devant ces grands chefs, avec un plat qui ne représente pas le travail attendu, c’est désagréable. J’ai joué la carte de l’honnêteté et ça reste quand même un très bon souvenir.
Sont-ils vraiment sérieux pendant toute la dégustation ?
Glenn Viel et Paul Pairet sont de vrais blagueurs, mais savent conserver leur sérieux. Honnêtement, je pensais que les chefs allaient m’en mettre plein la gueule, et je m’étais préparé à ça, mais au final, j’ai été surpris de leurs retours. Ça m’a remis un petit coup de boost.
Pensiez-vous que le concours parallèle allait revenir cette année ?
Pas du tout et c’était du bonus. Après je dis ça mais, attention, je n’étais pas revenu pour perdre. Disons que j’étais plus détendu et que je savais ce qu’il ne fallait pas faire. Ce qui est très agréable dans le concours parallèle, c’est que les chefs sont là pour nous conseiller et nous donner des idées. J’aurais pu mettre plus de sauce, mais je n’ai pas eu le temps. Je suis quand même parti content de mon travail. Ça m’a également fait comprendre que le format concours, qui est très différent du milieu professionnel, n’est pas fait pour moi.
Avec le recul, que retenez-vous de l’ensemble de votre participation à Top Chef ?
On n’a pas tous l’opportunité de voir des grands chefs et de passer à la télévision. Je ne regrette rien. Mon manque d’expérience m’a peut-être fait défaut, mais ça reste une très belle expérience.

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