
Jean-Pierre Brazès présente ses colistiers pour la liste « Un cap pour Cabestany »
12 mars 2026
400 millions de barils de pétrole débloqués par 32 pays
12 mars 2026Municipales 2026 à Nîmes : « J’ai besoin de vous ! », l’appel lancé par le candidat Franck Proust lors de son dernier meeting
Dans la salle du Parnasse, cadre des exploits du club de handball de l’Usam, Franck Proust et ses colistiers de Tout Nîmes ont rappelé l’enjeu des municipales des 15 et 22 mars.
De nombreux messages ont été lancés ce mercredi 11 mars, en soirée, au Parnasse, cadre des exploits du club de handball de l’Usam, lors du dernier meeting de Franck Proust et des membres de la liste Tout Nîmes.
Avant l’entrée sur scène de chaque colistier, le sénateur LR Laurent Burgoa a chauffé la salle avec un ton grave. Il a dit ce qu’il pensait de la division à droite et de la liste de l’ex-élu de la majorité municipale Julien Plantier : « Une ambition personnelle ne doit pas prendre le pas sur l’intérêt collectif. Aucune voix ne doit s’éparpiller au premier tour. […] L’union de la droite et du centre est majoritaire à Nîmes ! »
Avant l’entrée, au milieu du public fourni, près de mille personnes au Parnasse, de Franck Proust, entouré d’enfants vêtus de blanc, il y a eu aussi, parmi les interventions, celle du maire Jean-Paul Fournier. Après avoir versé quelques larmes, la figure de la droite gardoise s’est exprimée : « J’ai essayé depuis 2001 de servir la ville avec passion, ambition, humilité et détermination. Il faut continuer avec sérieux et c’est pour ça qu’il faut voter pour Franck Proust. Chaque voix compte ! »
Plusieurs tacles à la gauche
Puis, Franck Proust, après avoir fait l’accolade au maire, demandé au public de chanter La Marseillaise dans une salle devenue tricolore, a lui aussi lancé quelques messages pour rendre hommage à Jean-Paul Fournier qui a eu droit à une ovation, taclant ses adversaires politiques au passage : « On ne transforme pas une ville avec des critiques, avec démagogie mais avec le travail, le courage. » Le premier adjoint a assumé aussi le bilan et en a profité pour tendre légèrement la main à Julien Plantier, paraphrasant Laurent Burgoa : « Notre famille ne peut pas être séparée. Julien Plantier n’est pas un adversaire car on partage les mêmes combats. L’ambition personnelle ne doit pas prendre le pas sur l’intérêt collectif ».
Franck Proust, qui a rappelé les grandes lignes de son programme, a également insisté sur le risque de la division et de voir la gauche s’emparer de la ville, portant l’essentiel de ses attaques contre Vincent Bouget. « Derrière sa bonhomie et les mises en scène consensuelles se cache une politique de rupture », a lancé le candidat qui croit à une alliance entre les listes Nîmes en commun et LFI au second tour, huées de la foule garanties ! Mais surtout, il a tenté de mobiliser ceux qui ont voté en 2020 pour Jean-Paul Fournier : « J’ai besoin de vous car ce combat, c’est le vôtre pour demain, pour notre ville ».

9999999
