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DÉCRYPTAGE – L’explosion des prix du pétrole fait les affaires du Kremlin, qui espère aussi profiter de la guerre au Moyen-Orient pour pousser son avantage en Ukraine. Mais des obstacles limitent aussi les chances du chef du Kremlin de sortir vraiment gagnant de la situation.
Deux semaines après le début des frappes israélo-américaines sur l’Iran, suivi du chaos au Moyen-Orient et du blocage du détroit d’Ormuz, Moscou a l’œil rivé sur les courbes des cours mondiaux du pétrole. Mais à l’inverse de la panique qui gagne de nombreux pays, la Russie de Vladimir Poutine se frotte les mains. Depuis le début du conflit, le 28 février, le prix du brut russe, l’urals, a augmenté de plus de 70 %.
Selon les données du site de référence Trading Economics, le baril d’urals affichait même, le 9 mars, un prix supérieur (100,67 dollars) au brent (98,96 dollars), le principal indice mondial. Un rebond spectaculaire, vu de Russie, où, en janvier dernier, les recettes provenant de la vente de brut avaient atteint leur point le plus bas depuis plus de cinq ans.
Cette « divine surprise » conduit actuellement les commentateurs russes à bomber le torse, en égrenant la liste des bénéfices – économiques, militaires en Ukraine, et même géopolitiques – qui découleraient de cette nouvelle…

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