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DÉCRYPTAGE – Porte d’entrée du golfe Persique et passage obligé d’un cinquième du pétrole mondial, ce bras de mer est en principe protégé par le droit international. Mais la guerre rebat les cartes.
Fin février, lorsqu’il invoquait à Genève le «droit de l’Iran à se défendre» en cas d’attaque américaine, Abbas Araghchi, le chef de la délégation iranienne chargé de négocier avec Washington, laissait peu de doute sur la manière dont Téhéran entendait exercer ce «droit» : frapper les bases américaines de la région et surtout bloquer le détroit d’Ormuz, cet accès stratégique au golfe Persique par lequel transite près d’un cinquième du pétrole mondial. Cette menace brandie de longue date par le régime en cas d’atteinte à ses intérêts vitaux est devenue réalité depuis le 2 mars, provoquant une flambée mondiale des cours du brut. Mais à qui appartient concrètement le détroit d’Ormuz et comment s’y organise le trafic maritime en temps normal ? Surtout, l’Iran en guerre a‑t‑il vraiment le droit de le bloquer ?

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