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Alexandra Ballester, 41 ans, voit plus grand pour son 2e magasin de prêt-à-porter féminin : l’enseigne « Mamamia » a quitté la rue de l’Ancien-Courrier pour investir la cellule commerciale laissée libre par la Fnac sur la place de l’Hôtel-de-Ville.
« Je suis native de Narbonne et ma mère était commerçante en centre-ville. Quand j’étais petite, cette boutique située sur la place de l’Hôtel-de-Ville me semblait inaccessible. Je n’aurais jamais imaginé m’installer ici. Aujourd’hui, c’est une fierté, j’y suis arrivé ! ». Depuis quelques jours, Alexandra Ballester a déménagé son magasin de prêt-à-porter féminin dans le local jusqu’alors occupé par la Fnac. Ouverte en 2024 dans la rue de l’Ancien-Courrier, la boutique « Mamamia » change de dimension en passant de 80 à 140 m2 de surface de vente. Devant le succès rencontré, Alexandra Ballester n’a pas hésité à faire signer un CDI à une des vendeuses arrivée en juillet dernier. L’équipe se monte désormais à 2, 5 équivalents temps pleins.
La proximité, sa marque de fabrique
Ravie d’offrir à son commerce une nouvelle et stratégique visibilité, Alexandra Ballester revient sur les clefs de cette réussite entrepreneuriale. « L’emplacement est primordial. La mairie a soutenu mon dossier et cet appui a joué auprès du propriétaire. Quand celui-ci m’a annoncé la bonne nouvelle, j’ai pleuré et il y avait beaucoup d’émotion ». Le soutien indéfectible de sa famille et de son compagnon est également un atout précieux. Ainsi que « la confiance en mon équipe : sans les filles, je serai restée tranquille dans ma boutique, sans prendre de risques, mais en étant frustrée. L’union fait la force ! ».
Les clientes nous connaissent et nous reconnaissent dans la rue
Une mode accessible pour toutes, une gestion rigoureuse de l’entreprise, « et un grand sens de l’empathie envers les clientes », sont les autres ingrédients du succès. « Nous avons créé un solide lien de proximité, et avec les vendeuses on adore. On sait dire quand un vêtement convient ou pas : on accompagne la cliente dans sa recherche et sans dévier de son objectif vestimentaire. On ne connaît pas toutes nos clientes, mais elles nous connaissent et nous reconnaissent dans la rue ». Assidue chaque semaine sur les réseaux sociaux, Alexandra Ballester voit au passage sa fidèle communauté s’agrandir.
Un retentissement et une progression bien mérités au vu de son riche parcours professionnel. Rappelons qu’en ouvrant le « Dress d’Alex » (rue Armand-Gauthier) en 2020, elle s’est d’abord imposée comme une pionnière de la mode de seconde main à Narbonne. « J’ai fait des études dans les métiers de la mode, mais j’ai aussi travaillé dans de nombreux domaines : bijouterie, manutention, mise en bouteille, charcuterie, ménage, soins aux personnes âgées… ». Avec cependant une idée fixe en tête depuis qu’elle est toute petite, « celle d’ouvrir un jour ma boutique de fringues ».
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Source : www.lindependant.fr

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