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La profession de foi de Rémi Gaillard avait été invalidée par commission de propagande électorale, avant d’être finalement autorisée par un magistrat. Quelques jours après cette autorisation, le candidat affirme que la distribution de ces lettres n’a pas été réalisée.
L’humoriste Rémi Gaillard, candidat à la mairie de Montpellier, a dénoncé ce vendredi 13 mars sur son compte X la non-distribution de sa profession de foi, finalement autorisée par la justice après avoir été invalidée à cause d’un choix de couleurs pouvant « entraîner la confusion » avec le drapeau tricolore.
« Notre programme n’est toujours pas distribué dans des boîtes aux lettres. Les manœuvres du PS local pour empêcher sa diffusion auront-elles des conséquences sur la sincérité du contrôle? », s’est questionné Rémi Gaillard sur le réseau social.
La mise sous pli de plus de 183.000 exemplaires interdite
L’humoriste a vu la commission de propagande électorale retoquer la mise sous pli des plus de 183.000 exemplaires prévus le 6 mars car l’utilisation des couleurs bleu, beige et rouge sur la profession de foi pouvait entraîner une confusion avec le drapeau tricolore.
Finalement, le juge des référés de Montpellier a estimé mardi que cette « juxtaposition » de couleurs bleu, beige et rouge sur le recto de la profession de foi n’est pas « de nature à entretenir la moindre confusion avec l’emblème national ».
« En refusant d’assurer l’envoi de ces circulaires », la commission de propagande a « commis une illégalité grave et manifeste de nature à affecter la sincérité du vote », a ajouté le magistrat, en ordonnant à la commission de propagande d’adresser les documents de campagne à tous les électeurs de Montpellier.
Mais selon Rémi Gaillard, la profession de foi n’est toujours pas arrivée dans la boîte aux lettres des Montpelliérains après cette validation. « Nous nous réservons le droit de contester l’élection », a ajouté Rémi Gaillard dans son message.
Selon l’article L.248 du Code électoral, « les élections municipales peuvent être contestées par tout électeur de la commune, toute personne éligible dans la commune ainsi que le Préfet », rappelle l’association des Maires d’Île-de-France sur leur site.
Le protestataire peut ainsi « dénoncer tout fait qui a pu avoir une incidence sur la sincérité des opérations électorales », précise Maître Pierre Le Bouedec pour l’AMIF.
Source : www.bfmtv.com

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