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DÉCRYPTAGE – Les candidats, notamment à Paris, ont eu recours aux nouvelles technologies génératives pour se mettre en scène et peaufiner leurs programmes. Un usage qui interroge.
« Ah ! c’est à vous ? Je vais vous la vider. » En novembre dernier, la candidate LR à la mairie de Paris, Rachida Dati, s’était illustrée en action avec une équipe d’éboueurs dans une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux, lançant le coup d’envoi d’une campagne numérique disputée. D’autant que les candidats peuvent désormais compter sur l’intelligence artificielle pour alimenter leurs contenus. Si certains s’y refusent encore, plusieurs ont sauté le pas, non sans risque.
À Paris, la candidate Reconquête, Sarah Knafo, a produit le plus fort taux d’engagement sur les réseaux sociaux avec une moyenne quotidienne de sept publications sur Facebook et trois sur TikTok, selon une étude de Visibrain. L’eurodéputée, qui a adopté des visuels vintage inspirés de ceux du candidat socialiste victorieux à New York, Zohran Mamdani, a utilisé abondamment l’intelligence artificielle. Pour vanter les mérites de son programme et dénoncer la « saleté » de la ville, la zemmouriste n’a pas…
Source : www.lefigaro.fr

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