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14 mars 2026Dernier jour de campagne ce vendredi 13 mars au Congo-Brazzaville. Dimanche 15, les autorités organisent un scrutin présidentiel. Selon la Constitution en vigueur, Denis Sassou-Nguesso peut rester encore au pouvoir pour un dernier quinquennat, lui qui a déjà cumulé 41 années à la présidence. À 82 ans, il a tenu meeting dans tous les départements du pays et, pour ce dernier jour de campagne, dans la capitale, ce fut une véritable démonstration de force décomplexée.
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Avec notre envoyée spéciale à Brazzaville, Amélie Tulet
Un meeting géant a été organisé sur le boulevard Alfred Raoul, avec d’immenses affiches, plusieurs estrades, sonos à fond. Une organisation bien huilée et hautement sécurisée. Des milliers de jeunes et de femmes ont été mobilisés, transportés en mini-bus et habillés aux couleurs des différentes dynamiques de soutien au président.
On a vu une profusion d’accessoires flambant neufs siglés aux surnoms donnés au président candidat : l’éléphant, le baobab. Dans les prises de parole en son honneur, il est aussi le timonier, papa bonheur, et surtout le garant de la paix.
Denis Sassou-Nguesso liste projets et promesses
Le mot d’ordre : un coup K. O. avec des appels répétés à aller aux urnes dimanche 15 mars. L’abstention préoccupe le camp présidentiel. Denis Sassou-Nguesso, lui, en chemise blanche, tient un long discours sans lire de notes. Lui, c’est « la paix », les autres, « l’incertitude ». Il liste projets et promesses, emplois par milliers, moralisation de la vie publique, attraction de nouveaux investisseurs pour faire fructifier les richesses du sous-sol.
À une toute autre échelle, avenue Matsoua, le candidat Vivien Manangou rassemblait au même moment quelques centaines de personnes. L’universitaire avait déjà dénoncé une campagne déséquilibrée, tout comme un autre Joseph Kignoumbi Kia Mboungou qui, en fin de journée, se retrouvait coincé dans les embouteillages, espérant rejoindre une dernière localité pour clore sa campagne.
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Source : www.rfi.fr

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