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En Belgique, une analyse des eaux usées a révélé ce mercredi 11 mars 2026, l’ampleur de la consommation de drogues, notamment la cocaïne présente dans tout le pays, et la kétamine en pleine expansion.
Pendant une semaine fin mars 2025, l’institut de santé publique Sciensano a dressé un panorama à grande échelle du recours aux drogues, grâce à des prélèvements dans 17 stations d’épuration des eaux usées en Flandre, en Wallonie et en Région de Bruxelles-Capitale. Ensemble, ces stations couvrent une grande partie de la population belge.
Dans ses résultats publiés le mercredi 11 mars 2026, Sciensano fait état d’une « utilisation généralisée » de la cocaïne en Belgique, présente dans toutes les stations. Les concentrations les plus élevées ont généralement été détectées pendant le week-end, ce qui confirme la popularité de la poudre blanche dans les lieux de vie nocturne, selon l’étude.
Dans les stations d’épuration: Cocaïne, MDMA, Kétamine…
Autre drogue, la MDMA a également été retrouvée dans toutes les stations d’épuration, avec une consommation plus importante en Flandre et à Bruxelles qu’en Wallonie, et des données qui confirment un usage « clairement lié à la vie nocturne ».
La kétamine, un puissant anesthésiant qui peut être détourné à des fins stimulantes ou euphorisantes, a quant à elle été détectée dans 16 des 17 stations. Elle est « désormais largement répandue », sans différence notable entre semaine et week-end. Sciensano mentionne de « multiples contextes et motivations, allant de la vie nocturne (étudiante) aux milieux médicaux » et souligne l’urgence à réagir car « la kétamine a gagné en popularité sur le marché des drogues » en peu de temps.
Au sujet du crack, l’analyse des eaux usées montre que la consommation ne se limite pas à Bruxelles mais est répandue dans le pays, dans 11 des 17 stations d’épuration. Et ce, sans différence significative entre la semaine et le week-end, « en raison d’une dépendance » au crack « plutôt que d’un choix récréatif ».
La Belgique est une porte d’entrée pour la drogue
Le cannabis, qui est la drogue illicite la plus consommée, n’a pas été inclus dans l’étude, car des recherches supplémentaires sont nécessaires pour son analyse dans les eaux usées belges, selon Sciensano. La Belgique est l’une des portes d’entrée de la drogue en Europe, en particulier via le port d’Anvers, deuxième plus grand port de marchandises du continent après Rotterdam.
L’étude belge est publiée un an après une analyse plus large en Europe dans 128 villes de 26 pays, avec une augmentation des détections dans les eaux usées de résidus d’ecstasy, de cocaïne et d’amphétamine par rapport à 2023, et une diminution du cannabis.
Notre analyse Actus-Eco.fr : Cette actualité illustre les évolutions récentes des marchés et leur impact potentiel en France. Retrouvez nos analyses complémentaires dans nos articles sur l’économie et sur les marchés financiers.
Source : www.bfmtv.com

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