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Crédit : Jeff Swensen/Getty Images
Les États-Unis ont mené samedi « des frappes aériennes » contre plusieurs combattants du groupe Etat islamique (EI) en Somalie, a annoncé Donald Trump.
Ces frappes visaient un responsable du groupe jihadiste chargé de planifier des attentats et « d’autres terroristes qu’il a recrutés et dirigés en Somalie », a expliqué le président américain sur son réseau Truth Social.
Elles « ont détruit les grottes dans lesquelles ils vivaient et ont tué de nombreux terroristes sans porter atteinte aux civils » dans ce pays de la corne de l’Afrique, a-t-il assuré.
Donald Trump n’a pas donné le nom du responsable visé, ni confirmé sa mort.
« Selon notre première évaluation, plusieurs agents ont été tués », a expliqué le nouveau ministre de la Défense, Pete Hegseth, dans un communiqué, selon qui les frappes ont été menées dans la région des « monts Golis » dans le nord du pays.
« Cette action dégrade davantage la capacité de l’EI à préparer et à mener des attaques terroristes menaçant les citoyens américains », a-t-il ajouté.
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Attentat à la Nouvelle-Orléans
Début janvier, les États-Unis ont été victimes d’un attentat qui a tué 14 personnes à la Nouvelle-Orléans.
Le suspect, un ancien militaire américain qui a foncé dans la foule avec une voiture, est un ex-militaire américain qui semble s’être inspiré de l’EI. Un drapeau du groupe jihadiste a été retrouvé dans son véhicule et il a proclamé dans plusieurs vidéos son soutien à l’organisation.
Le groupe État islamique a une présence relativement faible en Somalie par rapport aux shebab, affiliés à Al-Qaïda, mais l’ONU a mis en garde cette année contre un renforcement des affiliés de l’EI dans le pays.
L’EI est un groupe jihadiste international très opaque, historiquement ancré au Moyen-Orient, où il avait réussi à établir un califat en Syrie et en Irak entre 2014 et 2019.
L’organisation compte toutefois un homme fort en Somalie, Abdulqadir Mumin, un Africain à la barbe orange.
« C’est la personne la plus importante, la plus puissante. C’est lui qui contrôle le réseau international de l’EI », assurait début janvier à l’AFP Tore Hamming, du Centre international pour l’étude de la radicalisation (ICSR).
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Source : www.brut.media

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