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JULIEN DE ROSA / AFP
Macron propose d’accueillir à Paris des discussions entre Israël et le Liban
Appel au dialogue. Emmanuel Macron a exhorté ce samedi 14 mars Israël à accepter des « discussions directes » avec l’exécutif libanais et « toutes les composantes » du Liban. Il s’est dit prêt à « faciliter » les choses en « accueillant » ces pourparlers en France, à Paris.
« Tout doit être fait pour empêcher que le Liban ne sombre dans le chaos. Le Hezbollah doit arrêter immédiatement sa fuite en avant. Israël doit renoncer à une offensive d’ampleur et cesser ses frappes massives, alors que des centaines de milliers de personnes ont déjà fui les bombardements », a ainsi déclaré le président français sur le réseau social X.
« L’exécutif libanais a marqué sa disposition à des discussions directes avec Israël. Toutes les composantes du pays doivent y être représentées », écrit encore le chef de l’État, expliquant s’être entretenu vendredi, la veille, avec le président libanais Joseph Aoun, le Premier ministre libanais Nawaf Salam et le président du Parlement libanais Nabih Berri.
« Saisir cette opportunité »
Pour Emmanuel Macron, Israël doit maintenant « saisir cette opportunité pour enclencher des discussions et cesser le feu, trouver une solution durable et permettre aux autorités libanaises de mettre en œuvre leurs engagements en faveur de la souveraineté du Liban. »
Le mouvement pro-iranien Hezbollah a entraîné le Liban dans la guerre régionale le 2 mars, en lançant des missiles sur Israël pour venger la mort du guide suprême iranien Ali Khamenei, tué au début de l’offensive israélo-américaine contre l’Iran. Depuis, Israël frappe régulièrement le pays déjà fragilisé et menace d’étendre encore ses opérations.
Depuis le 2 mars, les actions de Tsahal ont fait plus de 773 morts à travers le Liban, dont 103 enfants, et plus de 800.000 déplacés, selon le dernier bilan officiel libanais.
Vendredi, dans sa deuxième allocution télévisée depuis le début du conflit, le chef du Hezbollah Naïm Kassem s’est dit préparé à « une longue confrontation ». « Nous ne donnerons pas à l’ennemi les moyens de réaliser son objectif de nous éradiquer ni de contrôler le Liban », a-t-il affirmé. Un peu plus tôt vendredi, le ministre de la Défense israélien Israël Katz a menacé de faire payer au Liban « des prix de plus en plus élevés en dommages aux infrastructures et en perte de territoire », jusqu’à ce que le gouvernement « remplisse son engagement central de désarmer » le Hezbollah.
Le président libanais, Joseph Aoun, a lui indiqué ne pas avoir « reçu de réponse » à sa proposition de négocier directement avec Israël pour mettre fin aux hostilités entre les deux pays, toujours techniquement en état de guerre depuis des décennies.
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Source : www.huffingtonpost.fr

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