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14 mars 2026
Diego Maradona « était à l’agonie » et son cœur pesait « presque le double » de la normale, ont déclaré jeudi les médecins qui ont réalisé son autopsie, au procès des professionnels de santé jugés pour négligences ayant potentiellement contribué à la mort de l’ex-footballeur argentin.
Il y avait « des signes d’agonie » dans le cœur, a affirmé Mauricio Casinelli, médecin légiste qui a examiné le corps dans la résidence médicalisée de la banlieue de Buenos Aires où Maradona est décédé, puis lors d’une autopsie réalisée quelques heures après.
M. Casinelli a indiqué que l’agonie pourrait avoir commencé « au moins 12 heures » avant la mort de l’icône du football argentin, que l’autopsie a estimé être survenue entre 09H00 et 12H00 locales (12H00 et 15H00 GMT) le 25 novembre 2020.
Maradona accumulait de l’eau dans ses poumons depuis « au moins 10 jours » avant son décès dû à une « insuffisance cardiaque » et une « cirrhose hépatique », selon M. Casinelli. Selon lui, l’équipe soignante aurait dû s’alarmer de la présence de symptômes.
Federico Corasaniti, un autre médecin ayant participé à l’autopsie, a également souligné qu' »il y a une agonie ». Selon lui, il n’y a rien eu de « soudain ou imprévu » : « Il suffisait de mettre un doigt sur ses jambes, de sentir son ventre, de prendre un stéthoscope et d’écouter ses poumons, de regarder la couleur de ses lèvres », a-t-il déclaré.
Lors de l’autopsie, aucun « alcool ni toxiques » n’ont été détectés, a ajouté Mauricio Casinelli.
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« Homicides avec dol éventuel »
Le cœur « pesait presque le double de ce que pèse un cœur normal pour une personne adulte », a noté le médecin. Le cerveau pesait également plus que la normale ainsi que les poumons, qui étaient « pleins d’eau ».
Sept praticiens – médecins, psychiatre, psychologue, infirmiers – sont jugés pour « homicide avec dol éventuel », caractérisé lorsqu’une personne commet une négligence tout en sachant qu’elle peut entraîner la mort.
Ils encourent de 8 à 25 ans de prison, dans un procès entamé le 11 mars, et qui devrait durer jusqu’en juillet, à raison de deux audiences par semaine, avec près de 120 témoins prévus.
A l’ouverture du procès, le procureur Patricio Ferrari a dans sa déclaration préliminaire dénoncé un « assassinat », une convalescence devenue « théâtre de l’horreur », une équipe médicale où « personne n’a fait ce qu’il devait faire ».
Les accusés déclinent toute responsabilité dans le décès.
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Source : www.brut.media

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