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14 mars 2026En raison des conditions météorologiques défavorables, la septième étape de Paris-Nice a été raccourcie de 139 à 47 km. C’est finalement le champion de France Dorian Godon qui s’impose au sprint dans une très courte étape marquée par le froid et les chutes.
Ce ne sera probablement pas la plus belle victoire de sa carrière mais Dorian Godon s’en souviendra. « Je ne pensais jamais gagner une étape de montagne un jour sur Paris-Nice”, ironise le champion de France à l’arrivée. Ce devait être l’étape reine de cette 84e édition de Paris–Nice, ça aura finalement été une étape de sprint d’à peine 47 km, le départ réel ayant été retardé à cause d’une chute et la distance raccourcie de près de 100 km à cause des conditions météo. « Le vrai problème c’était les descentes. Il y avait beaucoup de cailloux sur la route, il ne fallait surtout pas prendre ce risque. Est-ce qu’on aurait pu annuler l’étape? A un moment, on était sur du 50/50 », raconte Yannick Talabardon, directeur de Paris-Nice.
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60% des équipes contre le départ de l’étape
La décision a été prise en deux temps. D’abord, les équipes ont appris vendredi soir, à 20h, que l’étape n’irait pas jusqu’à Auron, à cause des chutes de neige prévues. Étape raccourcie de 20 km, le peloton terminera à Isola village, à 875 m d’altitude. Samedi matin, le déluge qui s’abat sur Nice contraint l’organisation à s’adapter de nouveau. Après le podium à Nice, les équipes partiront en convoi au kilomètre 73 pour lancer le départ d’une étape courte de 47 km. Une décision qui ne satisfait pas dans le paddock où 60% des équipes avaient voté pour l’annulation de l’étape lors d’une réunion le matin même. Notamment à cause du trajet jusqu’au départ et du retour à Nice, où partira la dernière étape dimanche. « Au final, on passe deux fois plus de temps dans le bus que sur le vélo », s’agace-t-on chez certaines équipes.
Autre raison, malgré la basse altitude, il neige aussi à l’arrivée à Isola village. “Nous étions très favorables à l’idée de courir. Il faut comprendre que Paris-Nice est l’une des plus grandes courses au monde, il y a beaucoup de sponsors et ils veulent organiser leur étape, donc nous étions partants. Mais quand la ligne d’arrivée est placée ici, ce n’est pas possible… Il aurait été préférable de placer la ligne 10 kilomètres plus tôt. Pour nous, les coureurs, la pluie fait partie du métier, mais quand il y a de la neige, c’est un peu différent », déplore le maillot jaune Jonas Vingegaard à l’arrivée. Car plusieurs coureurs ont chuté à l’approche du final, notamment Harold Tejada, vainqueur à Apt vendredi.
Vers un sacre de Vingegaard dimanche
Si pour beaucoup, cette septième étape n’est plus qu’un mauvais souvenir, Dorian Godon lui, confirme la bonne semaine de sa nouvelle équipe Ineos Grenadiers. « Nous on voulait courir, on a voté pour. Au final, on a eu un vrai sprint, collectivement c’était top. Il reste une belle étape, on va essayer d’aller chercher le podium avec Kévin (Vauquelin). » Dimanche, Paris-Nice devrait connaître une dernière étape plus paisible avec une arrivée à l’Allianz Riviera qui devrait sacrer Jonas Vingegaard pour la première fois.
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Source : rmcsport.bfmtv.com

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