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14 mars 2026Rapatriement du soldat français tué et de ses six camarades blessés, Trump hausse le ton sur le détroit d’Ormuz… Ce qu’il faut retenir de cette quatorzième journée de la guerre au Moyen-Orient
Quinze jours après le début de l’offensive américano-israélienne sur l’Iran, la dépouille du militaire français tué par une frappe de drone en Irak, ainsi que ses six camarades blessés, ont été rapatriés par vol militaire ce samedi 14 mars. Donald Trump a exhorté les pays qui dépendent du pétrole transitant par le détroit d’Ormuz à en assurer la sécurité avec les États-Unis. La République islamique a demandé à ses voisins d' »expulser » les forces américaines de la région.
Déjà quinze jours de guerre au Moyen-Orient et l’intensité des opérations militaires ne faiblit pas. Les belligérants ont poursuivi leurs frappes ce samedi 14 mars et ont également pris la communauté internationale à témoin. La France de son côté, s’est occupée du rapatriement de ses soldats touchés par une frappe de drone en Irak, deux jours auparavant
• Le soldat français tué et ses six camarades blessés rapatriés
Selon les informations de BFMTV, la dépouille de l’adjudant-chef Arnaud Frion, tué jeudi soir dans le nord de l’Irak à la suite d’une attaque de drone du groupe Ashab al-Kafh, est arrivée en France.
Six autres soldats blessés lors de cette attaque, qui étaient pris en charge dans un centre médical d’Erbil, dans la région du Kurdistan autonome, ont été rapatriés par vol militaire ce même jour.
• L’Iran poursuit ses attaques dans des pays du Golfe et fustige « le prétendu parapluie » américain
Une attaque de drone a visé ce matin à l’aube l’ambassade américaine à Bagdad, a indiqué un haut responsable sécuritaire irakien, un journaliste de l’AFP voyant de la fumée noire s’élever au-dessus du complexe diplomatique en plein cœur de la capitale.
Des explosions ont été entendues tôt ce samedi à Doha, la capitale du Qatar, par des journalistes de l’AFP, alors que l’armée a dit avoir intercepté une « attaque de missiles ».
Les forces armées iraniennes ont averti qu’elles considéraient les ports des Émirats arabes unis comme des cibles légitimes et a appelé les habitants à s’en tenir à l’écart. Quelque temps plus tard, des nuages de fumée sombre se dégageaient à la mi-journée de Fujaïrah, qui abrite un port important ainsi qu’un terminal d’exportation de pétrole. Les Émirats arabes unis ont affirmé ce même jour que leur consulat situé dans la région du Kurdistan autonome, dans le nord de l’Irak, a été visé par un drone.
Une attaque de deux drones a causé des dégâts sur une base militaire proche d’un important site américain au Koweït, blessant légèrement trois militaires koweïtiens, a indiqué le ministère de la Défense.
Le président du Parlement iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf, a affirmé sur le réseau social X que « les bases américaines dans notre région (au Moyen-Orient, NDLR) ne protègent personne. Elles constituent une menace ». Dans la même veine, le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi, a appelé les pays voisins de l’Iran à « expulser » les forces américaines du Moyen-Orient, soulignant que « le prétendu parapluie de sécurité américain s’est révélé truffé de failles et, loin de dissuader, il attire les troubles. »
• Les États-Unis et Israël revendiquent le succès de leur opération mais poursuivent les frappes
En dépit des déclarations prononcées la veille par Donald Trump selon lesquelles l’Iran « est complètement vaincu et veut un accord », les attaques se sont poursuivies ce samedi. Une frappe israélo-américaine de missile sur une zone industrielle d’Ispahan, dans le centre de l’Iran, a fait 15 morts, a annoncé l’agence de presse iranienne Fars.
Plus tôt, Tsahal s’est félicité d’avoir ciblé « le principal centre de recherche de l’Agence spatiale iranienne » et une « usine de production de systèmes de défense aérienne ».
« Le centre abritait des laboratoires stratégiques utilisés pour la recherche, notamment pour le développement de satellites militaires, la collecte de renseignements et la direction de tirs vers des cibles à travers le Moyen-Orient », a détaillé un communiqué.
Dans un message publié sur le réseau social X, la Maison Blanche a vanté la réussite de l’opération Epic Fury lancée conjointement avec Israël le 28 février dernier. « 95% de diminution des attaques de drones iraniens, plus de 90 navires iraniens coulés ou détruits et plus de 6.000 cibles iraniennes frappées », a précisé la Maison Blanche.
Le ministre de la Défense israélien, Israël Katz, a reconnu que la guerre « s’intensifie et entre dans une phase décisive qui se poursuivra aussi longtemps que nécessaire. »
• Donald Trump hausse le ton sur la sécurisation du détroit d’Ormuz
Donald Trump a exhorté samedi les pays qui dépendent du pétrole transitant par le détroit d’Ormuz, bloqué de facto par l’Iran, à en assurer la sécurité en coordination avec les États-Unis. Il a cité « la Chine, la France, le Japon, la Corée du Sud, le Royaume-Uni et d’autres pays. »
« Les États-Unis d’Amérique ont vaincu et complètement anéanti l’Iran, tant sur le plan militaire qu’économique et à tous les autres égards, mais les pays du monde qui s’approvisionnent en pétrole via le détroit d’Ormuz doivent veiller à la sécurité de ce passage, et nous les aiderons », a écrit le président américain sur son réseau Truth Social.
Quelques heures auparavant, il avait assuré que « de nombreux pays vont envoyer des navires de guerre, en collaboration avec les États-Unis, pour maintenir le détroit ouvert et sûr ». Vendredi, Donald Trump avait indiqué que la marine américaine commencerait « très bientôt » à escorter des pétroliers dans le détroit stratégique d’Ormuz.
Malgré les frappes américaines de la nuit, les chargements de pétrole se poursuivent sur l’île de Kharg au Moyen-Orient, comme le montrent les données GPS des cargos pétroliers. Deux navires, le Aynaz et le Shantia, ont fait escale sur l’île ces dernières heures.
• Le Liban une nouvelle fois pris pour cible
Les frappes israéliennes ont fait au moins 826 morts dont 106 enfants et 2.009 blessés au Liban depuis le début de la guerre entre Israël et le Hezbollah pro-iranien le 2 mars, annonce le ministère de la Santé.
Parmi les victimes, les autorités dénombrent 31 personnels médicaux tués, après la découverte de nouveaux corps à la suite d’une frappe sur le sud du pays samedi.
La Turquie dit redouter que le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, avec ses frappes sur le Liban, n’y commette « un nouveau génocide », sous couvert de lutte contre le Hezbollah.
« Nous craignons sincèrement que Netanyahu ne s’engage dans un nouveau génocide sous prétexte de lutter contre le Hezbollah », a déclaré le ministre turc des Affaires étrangères, Hakan Fidan, exhortant la communauté internationale à « prendre des mesures immédiates ».
Emmanuel Macron a assuré dans une publication sur son compte X que la France est prête à accueillir des discussions entre Israël et le Liban à Paris pour éviter que le pays au cèdre ne tombe dans « le chaos ».
Notre analyse Actus-Eco.fr : Les informations présentées dans cet article reflètent les tendances actuelles de l’économie et des marchés internationaux. Pour plus de détails, consultez nos autres articles sur les prix du carburant et sur les marchés financiers.
Source : www.bfmtv.com

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