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GUILLAUME BAPTISTE / AFP
Louis Sarkozy, ici en février 2026 lors du Festival Napoléon
Un citron en travers de la gorge. Louis Sarkozy, parachuté assumé à Menton pour ses premiers pas en politique, est en très mauvaise posture pour être élu maire de la ville des Alpes-Maritimes. À l’issue du premier tour ce dimanche 15 mars, il n’a obtenu que 18,58 % des suffrages. Loin derrière la candidate du Rassemblement national, la députée Alexandra Masson, en tête avec 33 %.
Ce dimanche soir, le fils de l’ancien Président ouvre la voie à un désistement au second tour. « Menton ne veut pas du RN et la droite mentonnaise, dans sa diversité, a montré qu’elle pouvait battre le RN », a-t-il déclaré depuis son local de campagne. Compte-t-il rallier la candidate de droite Sandra Paire, qui est arrivée devant lui avec 20,6 % ? Ou espère-t-il une fusion des deux listes ? « Ne me demandez pas de détails », s’est-il contenté d’expliquer.
Le fils de l’ancien président de la République, qui comptait sur Menton pour lancer sa carrière politique en France après avoir grenouillé aux États-Unis, termine donc en troisième position. Un score forcément décevant. Le candidat divers droite Florent Champion (15,1 %) et celui de gauche Laurent Lanquar-Castiel (10,3 %) viennent ensuite. La candidate Reconquête Émilie Ria n’obtient que 2,32 %.
En dépit du soutien du parti Les Républicains, de Renaissance et d’Horizons, Louis Sarkozy n’a pas réussi à imposer sa marque dans une ville qui a basculé à l’extrême droite en 2017. Ses propositions pour limiter les locations touristiques, remettre « le beau » au cœur de la ville, développer un tourisme « haut de gamme » n’ont pas suffi. Pas plus que ses mesures en faveur de la sécurité et qui, pour certaines, dépassaient largement les compétences du maire.
Déjà fin février, Louis Sarkozy se posait comme « le plus apte à rassembler », faisant valoir son absence de contentieux avec les deux candidats divers droite et « le soutien des partis nationaux. » « Le rassemblement est tout à fait possible », déclarait-il alors sur BFMTV, soulignant qu’en cas d’union, l’électorat de droite est « bien plus puissant que celui du Front national ».
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Source : www.huffingtonpost.fr

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