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15 mars 2026Aux municipales à Marseille, plusieurs candidats dénoncent des irrégularités et multiplient les signalements
CLEMENT MAHOUDEAU / AFP
A Marseille, plusieurs candidats dénoncent des irrégularités et multiplient les signalements
Premières tensions, avant même le dépouillement. À Marseille, le premier tour des élections municipales est marqué par une série de controverses ce dimanche 15 mars. Plusieurs candidats dénoncent des « irrégularités » et disent déposer des signalements aux autorités.
Le camp le plus critique, ces dernières heures, est sans doute celui du candidat du Rassemblement national Franck Allisio, donné au coude à coude avec le maire sortant (PS) Benoît Payan dans les derniers sondages avant le vote. Son directeur de campagne, Olivier Rioult, dénonce auprès de la presse locale une série de problèmes ou manquements.
Parmi eux, l’ouverture retardée (selon lui) de plusieurs bureaux de vote ou le fait qu’un homme aurait pu voter, dans le troisième arrondissement, avec pour seul document sa carte de titre de séjour. Rien de tout cela, réplique la mairie, qui dément tout problème majeur dans les opérations de vote.
Delogu dénonce la confusion dans les bulletins
Concernant les retards à l’allumage, les autorités expliquent effectivement qu’ils ont été imposés pour « régler des incidents matériels sans gravité : fuite d’eau dans un bureau, problème électrique, retards de membres de bureaux ou d’assesseurs, ou encore absence de poubelles pour les bulletins, livrées en urgence ». Mais « la majorité » des bureaux litigieux ont « ouvert avant 8 h 30 », assure cette source à La Provence.
Quant au cas de l’électeur qui, selon l’entourage de Franck Allisio, n’aurait pas dû voter, la mairie explique : il était bien inscrit sur les listes électorales, « à la suite de sa naturalisation française en juillet 2025. » Il a donc présenté « deux documents, dont un titre de séjour délivré en 2020 par la préfecture des Bouches-du-Rhône et valable jusqu’en 2030. » De quoi permettre in fine à « la présidence du bureau de vote de confirmer son identité. »
Outre les allégations du Rassemblement national, plusieurs autres candidats pointent des difficultés. C’est le cas du représentant de La France insoumise Sébastien Delogu, qui dénonce une inversion « inacceptable » des bulletins de vote. À Marseille, comme à Paris, les électeurs doivent voter deux fois, pour l’arrondissement et la mairie centrale.
« Les bulletins de plusieurs listes, dont la nôtre, ont été intervertis. Les électeurs qui voulaient voter pour Marseille fière et populaire à la mairie centrale ont donc glissé un bulletin de secteur dans l’urne, et vice-versa », assure ainsi le député dans un communiqué, expliquant que des électeurs « de bonne foi ont été trompés. » Il demande donc que ces bulletins soient comptabilisés sans distinction lors du dépouillement. Pour l’heure, ni la mairie ni la préfecture ne sont exprimées sur ce cas de figure.
Enfin, une autre prétendante, Christine Juste pour la liste Marseille écologie, dénonce pour sa part « une absence totale de bulletins (à son nom) à l’ouverture de plusieurs bureaux de vote à Marseille. » L’adjointe de Benoît Payan, qui se présente contre lui, dit avoir saisi la préfecture.
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Source : www.huffingtonpost.fr

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