
plusieurs organisations saisissent le Conseil d’Etat
15 mars 2026
Un ancien boxeur désarme un preneur d’otages dans un aéroport, sauvant une vie
15 mars 2026
Le coût pour l’État de ces élections locales, dont le premier tour se tient ce dimanche 15 mars, a flambé par rapport au précédent scrutin, en 2020, pourtant organisé durant la crise sanitaire du Covid-19.
» data-component= »fig-content-body » data-context= »was @visible » data-id= »bGVmaWdhcm8uZnJfXzFmMTIwNTdlLWYxNDYtNjg2MC1hYTkyLWM3M2ZkYzNiZDIyNV9fQXJ0aWNsZQ== » data-module= »fig-body » data-premium= »true »>
Glisser votre bulletin dans l’urne n’est pas négligeable pour les finances publiques. Organiser des élections coûte cher, en effet, pour l’État comme pour les communes. Les municipales 2026, dont le premier tour se tient ce dimanche 15 mars, n’échappent pas à la règle, bien au contraire. Leur coût pour l’État a même flambé par rapport au précédent scrutin, en 2020. Il s’élève à 193,5 millions d’euros, selon une estimation du ministère de l’Intérieur reprise dans deux rapports parlementaires, parus en fin d’année dernière dans le cadre de l’examen du projet de loi de finances pour 2026.
Un montant en hausse de 42,6 millions d’euros par rapport aux municipales de 2020 (151 millions d’euros), qui elles-mêmes étaient déjà plus coûteuses que le scrutin de 2014 (138 millions d’euros), en raison de la crise sanitaire du Covid-19 – notamment du fait du report de trois mois du second tour et de l’adaptation des bureaux de vote aux gestes barrières. Comment expliquer alors cette nouvelle augmentation ?…
Notre analyse Actus-Eco.fr : Ces informations offrent un aperçu des tendances économiques actuelles. Consultez nos autres publications pour suivre l’évolution des prix du carburant et des secteurs clés de l’économie.
Source : www.lefigaro.fr

9999999
