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15 mars 2026Donald Trump assure que les États-Unis pourraient « frapper encore quelques fois » l’île de Kharg en Iran
Dans un entretien accordé à NBC News, ce dimanche 15 mars, Donald Trump a dit être prêt à « frapper encore quelques fois, juste pour s’amuser » l’île de Kharg, lieu stratégique de l’industrie pétrolière iranienne et mondiale.
La guerre est encore loin d’être terminée. Alors qu’il affirmait, samedi 14 mars, que l’Iran était « complètement vaincu » et réclamait « un accord », Donald Trump semble faire machine arrière. Dans un entretien accordé à NBC News, ce dimanche 15 mars, le 45e et 47e président des États-Unis a estimé qu’il n’était pas prêt à mettre fin à la guerre « parce que les conditions ne sont pas encore assez bonnes ».
Le pensionnaire de la Maison-Blanche pourrait même accentuer sa pression militaire. Après avoir frappé des infrastructures militaires et « totalement détruit » l’île de Kharg, lieu stratégique de l’industrie pétrolière iranienne et mondiale, il se dit prêt à poursuivre ses attaques sur cette localisation.
« Nous pourrions frapper encore quelques fois, juste pour nous amuser », a déclaré Donald Trump.
« Nous allons mener une offensive très vigoureuse dans le détroit d’Ormuz »
Lors de son entretien, Donald Trump a encore répété que « l’Iran veut conclure un accord », mais que pour y parvenir toutes les conditions devront être « très solides ».
« Surpris » que la République islamique continue d’attaquer ses voisins, le locataire du Bureau ovale a affirmé que plusieurs nations s’étaient déjà engagées à contribuer à son projet de sécurisation du détroit d’Ormuz, mais a refusé de les nommer. Ce dimanche, la Corée du Sud a dit « examiner » l’appel du président américain.
« Non seulement ils se sont engagés, mais ils pensent que c’est une excellente idée », s’est-il réjoui.
Il espère qu’un élan international va se créer autour du détroit pour relancer la circulation du pétrole. « Nous allons mener une offensive très vigoureuse dans le détroit, et nous pensons que d’autres pays, qui sont quelque peu gênés, voire empêchés dans certains cas d’obtenir du pétrole, se joindront à nous », a-t-il martelé. Reste à savoir qui rejoindra officiellement ce projet.
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Source : www.bfmtv.com

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