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15 mars 2026La question des prix du gaz inquiète plus certains industriels que les cours du pétrole qui flambent, mais « pour le moment, ça tient » même si ça ne pourra pas durer éternellement, a déclaré le ministre délégué à l’Industrie Sébastien Martin.
Le blocage du détroit d’Ormuz fait exploser les prix du gaz. Le cours européen a bondi de 30% la semaine dernière, après une première hausse de 40%. En France, le ministre délégué à l’Industrie, Sébastien Martin, alerte: les industriels sont plus inquiets de la hausse du gaz que de celle du pétrole.
Plusieurs filières en effet dépendent fortement du gaz pour faire tourner leurs productions. A commencer par l’industrie française du verre, qui regroupe 18.000 salariés et qui fait du gaz le pilier de sa production.
« On est à l’aube d’une crise potentiellement importante », selon la Fédération de l’industrie du verre
« Le gaz représente 80% de l’énergie que l’on consomme pour faire fondre le verre. Pour l’instant, il n’y a pas d’arrêt ou de freinage sur nos productions mais si la crise devait durer, on est à l’aube d’une crise potentiellement extrêmement importante. On pourrait face demain à une hausse des prix très significatives avec des hausses sur nos coûts de production très fortes », explique Jacques Bordat, président de la Fédération des industries du verre.
La crainte d’une situation similaire lors du début de la guerre en Ukraine
Autre secteur, qui scrute la situation avec attention: l’industrie chimique, qui a aussi massivement recours au gaz. Contacté, le géant français du secteur Arkéma assure encore pouvoir couvrir l’augmentation des coûts du gaz. Mais jusqu’à quand? Difficile à dire, répondent ces industriels qui redoutent une nouvelle crise de l’énergie, 4 ans après le début de la guerre en Ukraine, qui avait à l’époque durablement augmenté le prix de l’approvisionnement en gaz.
Les particuliers verront la différence selon leur type de contrat
Autre interrogation, est-ce que caugmentations vont se répercuter sur les factures des particuliers? « Cela va dépendre du type de contrat. Une grande partie des ménages ont des contrats à prix fixe, de 1 à 3 ans. Ils ne verront pas de hausse. En revanche, les ménages qui ont des contrats avec tarif indexé, c’est-à-dire qu’il dépend des cours du gaz à cour-terme, là effectivement, il y aura une hausse dans les mois à venir de l’ordre de 10 à 20%. Bonne nouvelle, cependant, on sort de la période de chauffe, c’est donc moins grave que si on était au début de l’hiver », note Julien Teddé, directeur général d’Opéra Energie, leader français du courtage en énergie.
Notre analyse Actus-Eco.fr : Ce contenu met en lumière les mouvements récents du marché et les décisions économiques importantes. Pour approfondir, parcourez nos articles sur les marchés financiers et sur les prix du carburant.
Source : rmc.bfmtv.com

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