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15 mars 2026REPORTAGE. « Ils vivent encore le traumatisme » : au Liban, des ONG tentent de venir en aide aux enfants confrontés à la guerre
Dans toutes les guerres, comme celle que livre Israël au Liban, les enfants sont les plus vulnérables. Des ONG libanaises font leur possible pour tenter d’atténuer l’impact de ce nouveau conflit auprès des plus jeunes.
Publié
Temps de lecture : 2min
Dans les pays en guerre, 90 % des victimes sont des civils et parmi eux, les enfants ont sept fois plus de risques de mourir qu’un adulte, estime notamment Handicap international. Quand ils ne meurent pas, ils doivent tout de même bien souvent faire face à leurs traumatismes. À Beyrouth, un bus a été mis en place pour accueillir les enfants de nouveau confrontés à la guerre.
C’est un bus repeint dans des couleurs vives qui stationne devant la cité sportive de Beyrouth, où des familles de déplacés vivent sous des tentes. Hassan, 9 ans, s’applique à colorier un dessin. Son quotidien a été chamboulé un soir, mais il ne se souvient pas quand précisément. « On a entendu des explosions. On a cru que c’était le tonnerre. C’était des bombardements. Notre immeuble s’est vidé, on a rangé nos affaires et on est parti », confie-t-il.
Hassan retient ses larmes et serre très fort les crayons dans sa main. Assise sur une petite chaise rouge, Rafah, 9 ans elle aussi, semble beaucoup plus au courant de ce qu’il se passe. « Quand la guerre a éclaté, on était à la maison. On a fui quand il y a eu un avertissement d’une frappe. Mon frère et ma sœur ont eu peur. Pas moi. Dieu nous protège », témoigne-t-elle. Rafah et sa famille ont déjà connu la guerre en 2024. Cette fois-ci, ils n’ont pas attendu pour quitter la banlieue sud de Beyrouth.
Dans le bus, trois femmes encadrent les enfants, dont Keenan, qui travaille pour la fondation Makhzoumi. « Nous nous concentrons uniquement sur les activités récréatives parce qu’ils vivent encore le traumatisme. Ce n’est pas quelque chose qui est derrière eux, à cause du bruit des bombes et des drones chaque soir. »
« Nous essayons de les distraire en leur faisant faire du coloriage, des activités sportives et physiques. »
Sabrina est assistante sociale et s’attache à faire parler les enfants. Elle se heurte toutefois, parfois, à leur mutisme. « Tous les enfants ne peuvent pas exprimer leurs sentiments. Les parents sont très stressés et ne savent pas comment dire à ces enfants que parfois leur maison est totalement bombardée. » Chaque jour, les enfants font la queue dès 8 heures du matin pour monter dans le bus et profiter de cette petite parenthèse dans le chaos de la guerre.
Le reportage à Beyrouth de Valérie Crova et Fabien Gosset
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Source : www.franceinfo.fr

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