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15 mars 2026Rugby – Tournoi des Six Nations 2026 : au bout d’un suspense insoutenable, et du pied de Thomas Ramos, le soulagement total et triomphant du doublé du XV de France
Grâce à un Louis Bielle-Biarrey immense, au pied d’un Thomas Ramos décisif, au bout d’une soirée complètement dingue au Stade de France, face à des Anglais retrouvés (victoire 48-46), le XV de France s’est offert une 28e victoire dans le Tournoi.
Grand Chelem ou pas Grand Chelem, un titre dans le Tournoi des Six Nations ne doit pas être galvaudé. Encore plus, quand la victoire finale s’est acquise dans un Crunch, face aux meilleurs ennemis anglais, venus tendre un piège immense, dans un Stade de France incandescent (victoire 48-46). Antoine Dupont et ses coéquipiers ont soulevé le 28e trophée du Tournoi de l’histoire de l’équipe de France de rugby, depuis la création de la compétition en 1882.
Surtout depuis l’introduction du Six Nations, c’est seulement la septième fois qu’une nation réussit à conserver son titre deux ans d’affilée, les Bleus l’avaient déjà fait en 2006-2007. Il y a donc 19 ans. Pour toutes ces raisons, il n’y avait aucune raison de minimiser la performance réalisée.
Un problème ? Demandez Louis Bielle-Biarrey
Mais qu’elle fut dure à se dessiner cette victoire contre un XV de la Rose sur quatre défaites dans ce Tournoi, une première depuis le passage de la compétition à Six Nations. Les hommes de Steve Borthwick n’avaient donc pas grand-chose à gagner hier soir, si ce n’est de gâcher totalement la fête française.
Les Bleus devaient montrer un autre visage que celui affiché à Édimbourg il y a une semaine au cours d’une débâcle historique (défaite 50-40). L’équipe de France avait aussi l’obligation de montrer que dans un match à pression, un match pour un titre, elle pouvait être à la hauteur. Une simple victoire suffisait après la victoire bonifiée irlandaise contre l’Écosse plus tôt dans l’après-midi (43-21).
Louis Bielle-Biarrey a bien fait lever les foules dans le premier quart d’heure, pour son huitième doublé en Bleu, dépassant Philippe Bernat-Salles en sélection de ses 26e et 27e réalisations (7e, 12e). Sauf que les Anglais ont refroidi un Stade de France surchauffé en un rien de temps, devant une équipe à la peine défensivement. Les ailiers Roebuck et Murley d’abord (14-10, 9e et 18e), Chessum et Coles ensuite (17-24, 27e et 35e).
Les Français ont réagi avant la mi-temps, sur un essai de pénalité, en plus du craton jaune contre Ellis Genge (24-27, 40e). Mais le souffle anglais se portait dans la nuque tricolore et le titre était à Dublin.
Thomas Ramos, l’homme des grands moments
Pour réveiller la maison Bleue, toujours le même homme, Louis Bielle-Biarrey ravivait la flamme de son premier triplé et d’un compteur évoluant en flèche (31-27, 42e). Théo Attissogbe venait aggraver la marque, encore en supériorité numérique (38-27, 49e). Mais Ollie Chessum interceptait Matthieu Jalibert au centre du terrain (38-32, 50e). Et Marcus Smith venait mettre un nouveau coup de froid à Saint-Denis (38-39, 57e).
Les Anglais ne voulaient rien lâcher, les Français n’étaient pas dans le bon rythme, comme le capitaine Antoine Dupont, encore. Et qui va encore une fois remettre de l’ordre, Louis Biele-Biarrey. Un quadruplé, une soirée basculant dans l’irrationnel et des Bleus relancés (45-39, 66e). Avant l’essai de Freeman pour anéantir les espoirs tricolores (45-46, 77e). Mais la France compte dans ses rangs Thomas Ramos, l’homme décisif par excellence qui délivre une équipe, un stade, un pays (48-46, 80e).
Cette génération dite « dorée » vient d’ajouter une ligne de plus à son palmarès, un troisième Tournoi des Six Nations en quatre ans. La bande de Fabien Galthié n’a désormais qu’un seul objectif, se préparer au moins pour son défi ultime, la Coupe du monde 2027. L’équipe de France aura deux compétitions – le Nations Championship et le Tournoi 2027 – pour parfaire son système, son équipe et son expérience. Tout comme travailler énormément mentalement sur ce genre de match qui compte plus que les autres. Le Graal a un prix et le XV de France a encore un bon bout de chemin à faire.
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Source : www.lindependant.fr

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