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16 mars 2026Après la fusion avec la liste PS Toulouse, le candidat LFI salue « une dynamique qui nous oblige à la responsabilité »
François Piquemal a annoncé un « accord de gouvernance » avec le socialiste François Briançon. Lui-même sera candidat à la mairie de Toulouse tandis que le candidat PS-Écologistes le sera à la métropole toulousaine.
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Il existe à Toulouse « une dynamique qui nous oblige à la responsabilité, et donc à faire l’union de la gauche », réagit lundi 16 mars sur France Inter François Piquemal, tête de liste LFI pour l’élection municipale, après l’annonce d’un accord avec le Parti socialiste toulousain pour une fusion des deux listes en vue du second tour. « Notre ville est une ville antifasciste, une ville de tolérance, d’accueil, mais surtout une ville qui a envie de tourner une page, celle de monsieur Moudenc [le maire sortant divers droite] et de la droite radicalisée, du Toulouse plus cher, du Toulouse inaccessible et du Toulouse parfois très réactionnaire ».
L’alliance entre les listes LFI et PS « se fait sur la base d’un programme, la gratuité des transports pour les moins de 26 ans, l’encadrement des loyers, la création d’un nouveau service public communal de l’éducation et sur un horizon de planification écologique », énumère François Piquemal, qui tient à « saluer » le candidat socialiste François Briançon « et toute sa liste qui ont su faire preuve de responsabilité, et avec lequel maintenant nous allons construire un autre avenir ».
Avant le premier tour de l’élection municipale, François Briançon avait demandé à François Piquemal de « prendre ses distances » avec Jean-Luc Mélenchon. Le candidat LFI réfute le fait d’avoir pris ses distances avec le leader de La France insoumise : « Je suis admiratif de Jean-Luc Mélenchon, et je pense que sans lui, il n’y aurait plus de gauche en France », répond-il.
Interrogé sur les désaccords programmatiques avec le Parti socialiste, à l’instar du débat autour de la ligne à grande vitesse (LGV) entre Bordeaux et Toulouse, à laquelle LFI est opposée, alors que le PS y est favorable, François Piquemal annonce avoir « décidé d’une méthodologie pour sortir par le haut, par exemple de nos points de désaccord ». « Il y aura un vote au Conseil métropolitain qui permettra de déterminer » la position de la ville de Toulouse. « On ne va pas changer les opinions des uns et des autres sur cette thématique en un jour », explique-t-il, assurant qu’il y aura « d’autres points qu’on éclaircira par le vote ».
Le député LFI François Piquemal, arrivé en deuxième position avec 27,5% des suffrages, a annoncé un « accord de gouvernance » selon lequel, il serait lui-même candidat à la mairie tandis que le candidat PS-Écologistes François Briançon, arrivé en 3e position (25%), serait à la métropole toulousaine.
Source : www.franceinfo.fr

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