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Lors d’une conférence de presse ce lundi 16 mars, le président américain Donald Trump a expliqué qu’il avait dialogué avec Emmanuel Macron sur la sécurisation du détroit d’Ormuz. « Sur une échelle de zéro à dix, je dirais qu’il a été à huit », a commenté le locataire de la Maison Blanche.
Un bon point pour Emmanuel Macron. Alors qu’il donnait une conférence de presse ce lundi 16 mars, Donald Trump a expliqué qu’il s’était entretenu la veille avec le président français au sujet de la sécurisation du détroit d’Ormuz.
« Je lui ai parlé. Sur une échelle de zéro à dix, je dirais qu’il a été à huit. Ce n’est pas parfait mais c’est la France. On n’attendons pas la perfection », a-t-il expliqué.
Au 17e jour de guerre au Moyen-Orient, le détroit d’Ormuz par où transite 20% du pétrole et du gaz mondial est partiellement bloqué par les frappes de l’Iran en représailles aux attaques de la coalition américano-israëlienne. Cette situation a des effets désastreux sur les marchés et fait monter le prix à la pompe pour les automobilistes américains.
Donald Trump fait donc pression sur ses alliés et sur la Chine pour qu’ils sécurisent le trafic d’hydrocarbures dans la zone.
Un test de loyauté
Pour le dirigeant américain, la France semble prête à prendre sa part. « Je pense [qu’Emmanuel Macron] va aider. » Mais il a expliqué ne pas exercer de pression particulièrement agressive sur le chef de l’État français. « Je ne leur mets pas la pression parce que nous sommes la nation la plus forte du monde, nous avons de loin la plus forte armée du monde, nous n’avons pas besoin d’eux », a-t-il ajouté.
Pourquoi donc avoir demandé de l’aide? Comme un test de loyauté a ouvertement expliqué le président américain. « Je ne l’ai pas fait parce que nous en avions besoin mais parce que je veux savoir comment ils réagissent parce que je lis depuis des années que si jamais nous en avions besoin, ils ne seraient pas là, pas tous, mais ils ne seraient pas là. »
J’ai été très surpris par le Royaume-Uni à qui, il y a deux semaines, j’ai suggéré d’envoyer quelques navires et il ne voulait pas le faire. Je lui ai dit ‘Tu ne veux pas le faire? Nous avons été avec vous, vous êtes notre plus ancien allié et nous dépensons beaucoup d’argent sur l’OTAN et toutes ces choses pour vous protéger’. » Donald Trump a fini par dire qu’il pensait pouvoir compter sur le Royaume-Uni.
Source : www.bfmtv.com

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