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16 mars 2026la carte des députés et sénateurs élus au premier tour (dont ceux qui ne reviendront pas au Parlement)
ADNAN FARZAT / NurPhoto via AFP
Franck Riester, ici à l’Assemblée le 9 décembre 2025.
Du changement à venir dans les trombinoscopes parlementaires. Une centaine de députés et quelques sénateurs s’étaient présentés aux municipales 2026, comme tête de liste. Ce lundi 16 mars, une partie d’entre eux peuvent commencer à faire leurs cartons. Élus dès le premier tour, ils ne pourront plus -s’ils sont élus par les conseils municipaux- siéger à la reprise de la session début avril, en raison de la loi sur le non-cumul des mandats.
Selon le décompte de LCP, 17 membres de l’Assemblée nationale ont été élus dès le premier tour des élections municipales. Au Palais du Luxembourg, selon le décompte du HuffPost, cinq sénateurs sont dans la même situation. Cette liste a vocation à évoluer, alors que plusieurs députés, à l’image de David Guiraud (LFI), Éric Ciotti (UDR) ou encore Laure Lavalette (RN) et Alexandra Masson (RN) sont en ballottage favorable pour le second tour. D’autres comme Emmanuel Grégoire (PS) ou François Piquemal (LFI) espèrent forcer la décision au second tour.
Parmi les concernés sur le départ dans le camp présidentiel, Franck Riester, candidat à Coulommiers (Seine-et-Marne) et seul membre de Renaissance de l’Assemblée à l’avoir emporté dès le premier tour. Au sein du parti allié Horizons, Paul Christophe, réélu maire de Zuydcoote (Nord) après avoir été député puis ministre, retrouvera aussi le chemin de l’Hôtel de Ville. « Zuydcoote est la ville où j’ai eu la chance de me construire, et je suis heureux de revenir », a-t-il déclaré à la voix du La Voix du Nord. Au MoDem, l’ancien ministre Philippe Vigier élu à Châteaudun (Eure-et-Loir) confirme au HuffPost qu’il « prendra ses fonctions de maire ».
À l’inverse, Michel Criaud (Horizons), élu à la mairie de Muzillac (Morbihan), restera député jusqu’à la fin de son mandat national. L’incertitude demeure concernant Didier Padey, suppléant de la ministre Marina Ferrari, qui après avoir remporté la mise à Jongieux (Savoie) devra choisir entre ses deux mandats. Quant à Nicolas Forisssier, par ailleurs ministre délégué au Commerce extérieur, il cumulera son portefeuille avec sa fonction de maire de La Châtre (Indre). Sa suppléante Alix Fruchon prendra sa suite à l’Assemblée.
Ces deux députés LR élus mais qui resteront à l’Assemblée
Au sein du groupe Droite Républicaine, six députés ont remporté la mise : Fabien Di Filippo, élu à Sarrebourg (Moselle), François-Xavier Ceccoli à San-Giuliano (Haute-Corse), Jean-Pierre Taite à Feurs (Loire), Jérôme Nury à Tinchebray-Bocage (Orne), Michèle Tabarot au Cannet (Alpes-Maritimes) et Philippe Juvin à La Garenne-Colombes (Hauts-de-Seine). La plupart ont indiqué qu’ils se consacreraient désormais à leurs obligations municipales. Michèle Tabarot et Philippe Juvin font exception et continueront à occuper les fonctions privilégiées de questeure de l’Assemblée pour la première et de rapporteur général du budget pour le second.
À gauche, seuls deux élus membre du groupe socialiste ont remporté une mairie dès ce 15 mars. Stéphane Hablot, élu en Meurthe-et-Moselle, devrait confier son fauteuil de maire jusqu’aux prochaines élections législatives, rapporte L’Est Républicain. À l’inverse, Julien Gokel, député du Nord réélu maire de Cappelle-la-Grande, fera son retour à l’Hôtel de ville après sa parathèse parlementaire.
Quid de l’extrême droite ? Deux députés RN, Bryan Masson et Nicolas Meizonnet ont été élus dès le 15 mars, respectivement à Cagnes-sur-Mer et à Vauvert et devraient assumer leurs fonctions municipales. Antoine Valentin, devenu député UDR début février à la faveur d’une législative partielle mais réélu maire de Saint-Jeoire (Haute-Savoie) ne s’est pas prononcé. Toujours à l’Assemblée, Lionel Vuibert, député non-inscrit élu à la mairie de Faissault (Ardennes) n’a pas précisé sa position. Pas plus que les cinq sénateurs, Fabien Genet (LR), Patricia Demas (LR), Jean-Marc Delia (LR), Véronique Guillotin (RDSE) et Jean-Michel Arnaurd (Union centriste).
Source : www.huffingtonpost.fr

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