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Municipales à Paris : alors qu’Emmanuel Grégoire rejette toujours une alliance avec LFI, Pierre-Yves Bournazel se rapproche de Rachida Dati
16 mars 2026
QUENTIN TOP / Hans Lucas via AFP
Le second tour des municipales aura lieu dimanche 22 mars.
Dimanche 15 mars, 20 heures. Les résultats du premier tour des élections municipales tombent et déclenchent un nouveau compte à rebours. Les candidats qui ont obtenu plus de 10 % des voix peuvent se maintenir au second tour et ont jusqu’à mardi 18 heures pour décider s’ils restent dans la course.
La carte ci-dessous présente l’état des discussions entre candidats dans une vingtaine de villes clés que Le HuffPost a identifiées depuis plusieurs semaines. À mi-chemin de ces deux jours de tractations, de nombreuses alliances (parfois contre-nature) se sont nouées pour tenter de rattraper un retard accumulé ou pour distancer un rival un peu trop pressant.
C’est ainsi qu’à Paris, Pierre-Yves Bournazel (Horizons Renaissance) a accepté de fusionner sa liste avec celle de Rachida Dati (Les Républicains-Modem). Objectif : battre le socialiste Emmanuel Grégoire arrivé en tête avec 12,5 points d’avance. Sûr de sa candidature, ce dernier a de son côté décliné la proposition de l’insoumise Sophia Chikirou arrivée en troisième position. Dans la capitale, on s’oriente donc vers une quadrangulaire si Sarah Knafo, arrivée cinquième décide de se maintenir. Autre camp mais même stratégie à Toulouse où l’insoumis François Piquemal a convaincu le socialiste François Briançon de le rejoindre pour tenter de renverser Jean-Luc Moudenc (DVD) arrivé en tête.
À Nantes, c’est pour sauver son siège que la socialiste Johanna Rolland talonnée par Foulques Chombart de Lauwe (LR) a accepté une fusion avec l’insoumis William Aucant arrivé troisième. Configuration identique à Lyon où l’écologiste Grégory Doucet qui a créé la surprise au premier tour face à Jean-Michel Aulas (DVD) fait désormais liste commune avec l’insoumise Anaïs Belouassa-Cherifi.
Ce type d’alliance n’est cependant pas une règle immuable. Ainsi à Marseille, le maire sortant Benoît Payan (DVG) a refusé la proposition de l’insoumis Sébastien Delogu arrivé quatrième, prenant ainsi le risque d’une quadrangulaire qui pourrait sourire à Franck Allisio (Rassemblement national). À Toulon, face au risque RN, le sénateur LR Michel Bonnus a décidé pour sa part de se retirer.
Il reste une nuit de discussions aux uns et aux autres pour acter leur décision et se lancer dans trois jours d’une campagne express. Dimanche 22 mars à 20 heures, ils sauront si leur choix était le bon.
Source : www.huffingtonpost.fr

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