
la carte qui résume les fusions, alliances et désistements avant le second tour
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16 mars 2026Municipales à Paris : alors qu’Emmanuel Grégoire rejette toujours une alliance avec LFI, Pierre-Yves Bournazel se rapproche de Rachida Dati
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À Paris, Rachida Dati a été largement distancée par le candidat socialiste Emmanuel Grégoire, qui a plus de 12 points d’avance. Il refuse de s’allier aux Insoumis. Le point sur les rapports de force dans la capitale, avec le second tour des élections municipales.
Ce texte correspond à une partie de la retranscription du reportage ci-dessus. Cliquez sur la vidéo pour la regarder dans son intégralité.
Ce lundi 16 mars après-midi, le socialiste Emmanuel Grégoire marche un peu sur l’eau dans les rues de Paris. En tête, il estime ne pas avoir besoin de Sophia Chikirou, la candidate LFI arrivée troisième, pour l’emporter dimanche 22 mars. Il explique aux journalistes : « On se connaît avec Madame Chikirou. D’abord, je n’ai pas le souvenir qu’elle m’ait appelé pendant la campagne si ce n’est pour m’insulter. L’AFP m’a posé 12 000 fois la question de savoir si j’allais m’allier avec LFI. 12 000 fois. Et 12 000 fois, j’ai dit non.«
Derrière les portes de la mairie du VIIe arrondissement, autre ambiance. Rachida Dati accuse le coup. Cinq candidats sont qualifiés, dont elle, arrivée deuxième, mais elle est distancée de plus de 10 points. Les électeurs qui la soutiennent ont leur explication. « Ce que je crains, c’est que ces adversaires aient joué sur ce qu’ils appellent ces casseroles judiciaires« , souffle l’une d’elles. Alors qu’une autre lance franchement : « À partir du moment où la droite est assez conne pour mettre trois candidats, bon. » Certains veulent croire à un sursaut, même s’il vient de l’extrême droite.
Sarah Knafo, elle, a réitéré ce matin son appel à l’union des droites : « Madame Dati, je vous parle d’un accord de femme à femme. Ensemble, nous avons le pouvoir de battre la gauche. » Hypothèse toujours rejetée par Rachida Dati. Depuis hier soir, en revanche, les téléphones chauffent entre elle et Pierre-Yves Bournazel, le candidat centriste. Son préalable à une discussion avec Rachida Dati, affirme un de ses proches, c’est le rejet de toute alliance, même indirecte, avec l’extrême droite. Pour le moment, pas de réponse. Prise en étau, Rachida Dati peut-elle encore l’emporter ?
Autre arbitre, Sophia Chikirou. Face au refus d’alliance des socialistes, elle maintient sa liste : « Il y aura des bulletins sur Sophia Chikirou dimanche 22 mars pour que les électeurs qui se sont portés sur nous au premier tour puissent confirmer ce vote ce dimanche. » Deux candidats de gauche, c’est une lueur d’espoir pour Rachida Dati, à qui Pierre-Yves Bournazel a annoncé se rallier.
Source : www.franceinfo.fr

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