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La journaliste politique du groupe France Télévisions Nathalie Saint-Cricq s’est faite remarquer ce dimanche 15 mars lors de la soirée des municipales après avoir qualifié Éric Ciotti de « Benito ». Une sortie dont l’intéressée s’est excusée en direct. Mais la direction de France TV a décidé de la sanctionner.
Un parallèle qui ne passe pas. La soirée électorale battait son plein ce dimanche 15 mars sur les antennes du groupe France télévisions, lorsque le plateau laisse la parole à Éric Ciotti, candidat à la mairie de Nice et arrivé premier avec plus de 43% des voix. Le silence se fait après un mot de la présentatrice annonçaant la prise de parole, mais un commentaire se fait entendre: « alias Benito ».
Ces mots sont attribués à la journaliste politique Nathalie Saint-Cricq et font probablement référence à Benito Mussolini, dictateur fasciste à la tête de l’Italie entre 1922 et 1943.
Une heure plus tard, le compte X de France Info poste un message et annonce « présenter ses excuses à Éric Ciotti pour un propos inapproprié et déplacé prononcé sur notre antenne par une journaliste de la rédaction de France Télévisions ».
Encore une heure plus tard, en fin de soirée, à minuit passé, Nathalie Saint-Cricq a pris la parole sur le même plateau pour également présenter ses excuses au principal intéressé.
« J’ai tenu tout à l’heure à l’antenne juste avant son intervention des propos qui étaient inappropriés et déplacés, qui relèvent d’un manque de discernement de ma part », déclare-t-elle. Ajoutant qu’elle présente ses excuses au principal intéressé et aux téléspectateurs. Mais ce lundi, la direction a décidé de prendre des sanctions contre sa journaliste.
« Dans toute blague, il y a une part de vérité »
L’incident n’a pas manqué de faire réagir le plateau des Grandes Gueules ce lundi 16 mars. Unanimement, le plateau s’est offusqué du dérapage. Certains faisant le parallèle entre cette sortie et la direction éditoriale de « France télé », d’autres admettant qu’une blague n’est jamais anodine.
« J’aime beaucoup Nathalie Saint-Cricq, je sais la qualité de la journaliste qu’elle est mais quand on baigne trop longtemps dans le service public, ça donne ça », tacle Barbara Lefebvre sur RMC Story. « Même en étant une excellente journaliste, une femme très cultivée, le ‘Ernotisme’ (en référence à Delphine Ernotte la PDG de France TV, ndlr) ou le ‘Lucetisme’ (Elise Lucet, présentatrice de Complément d’enquête, ndlr) fini par vous gagner et c’est bien triste.
« On a le droit de faire une vanne mais dans toute blague il y a une blague, une part de vérité », estime de son côté l’avocat Charles Consigny. « Derrière le vernis du service public, il y a une hostilité très forte à l’égard de la droite au sens large du terme qui transparaît au détour de cette vanne », croit-il savoir.
« Je n’ai pas vu de communiqué de la SDJ (Société des journalistes) de France Télévisions », tacle Olivier Truchot qui tient à une petite précision technique:
« On ne sait jamais quand un micro est ouvert. Sur ce plateau, par exemple, il n’y a pas de voyants vert ou rouge. Il arrive qu’on ne ferme pas un micro et qu’une bêtise passe à l’antenne ».
« C’est qui la petite? »
Une deuxième sortie est également attribuée à Nathalie Saint-Cricq ce dimanche soir. À 20 heures 27, Manuel Bompard, coordinateur de la France insoumise, prenait la parole sur les antennes du groupe France Télévisions.
Pendant la diffusion du direct, la journaliste a posé la question « C’est qui la petite? », désignant Imane Hamel, membre de la coordination des espaces de la France insoumise.
Réaction de la principale intéressée: « La ‘petite’ c’est moi Nathalie Saint-Cricq. Ce soir la France insoumise réalise une percée historique. Votre mépris ne fait que nous renforcer. L’ancienne classe politicienne est sur le départ. Vous entendrez bientôt parler de nous ».
Les dérapages de Nathalie Saint-Criq ont poussé la direction à prendre des sanctions contre elle, révèle Le Parisien. Selon le quotidien, l’éditorialiste vedette est suspendue d’antenne jusqu’à dimanche inclus. Elle ne participera donc pas à la soirée électorale du second tour.
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Source : rmc.bfmtv.com

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