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16 mars 2026
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16 mars 2026Plus de trente ans de carrière et des salles comble dans le monde entier : The Australian Pink Floyd Show – en tournée française en ce mois de mars 2026 – fait partie des plus célèbres tribute bands en activité. Ce groupe très professionnel, fondé à Adelaïde, déploie les grands moyens pour faire revivre sur scène le répertoire de Pink Floyd, alors que le groupe anglais ne s’est plus produit en live depuis 2005 et ne se reformera sans doute jamais, compte tenu des relations plus que tendues entre ses anciens leaders Roger Waters et David Gilmour. Une aubaine pour les fans orphelins de leur groupe préféré.
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L’Australie, c’est là que le phénomène des tribute bands est né dans les années 90. Pourquoi l’Australie ? Peut-être parce que ce pays du bout du monde a souvent été tenu à l’écart des tournées mondiales des stars du rock. Faute de pouvoir applaudir leurs idoles en chair et en os, les Australiens ont donc monté leurs propres groupes de reprises, avec un souci du détail hors du commun. Parmi ces tribute bands plus vrais que nature, certains sont devenus des locomotives, comme Björn Again, invités dans les plus grands festivals et capables de remplir des stades. Leur spécialité : le répertoire d’ABBA, qu’ils rejouent à la note près dans un spectacle haut en couleurs digne des années disco.
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Le public français, qui a longtemps boudé ce phénomène, s’est converti ces dernières années à la folie des tribute bands, qui totalisent désormais 30% de la programmation des Zénith. Mais dans le monde anglo-saxon, la tendance est plus ancienne, et c’est une affaire sérieuse. Outre-Manche, on ne compte plus les tribute bands de Queen ou d’Oasis. La qualité musicale est souvent au rendez-vous Et que dire des Etats-Unis ? Là-bas tous les grands noms du rock ont leurs clones d’un bout à l’autre du pays. Rien que dans l’Etat du Massachussetts, on compterait actuellement « plusieurs dizaines » de groupes de reprises de Grateful Dead, la légende californienne des 60’s. La concurrence est rude.
Sur un marché de plus en plus saturé, tout est bon pour se distinguer. Et si certains poussent très loin le mimétisme jusqu’à ressembler à des sosies, d’autres choisissent l’humour ou la parodie pour sortir du lot. Citons quelques exemples : GayC/DC, le premier groupe de reprises d’AC/DC 100% homosexuel ; Beatallica, qui joue des chansons des Beatles à la manière de Metallica ; ou encore les improbables Mini-Kiss, sans doute le tribute band de Kiss constitué de personnes de petite taille !
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Désormais, même des groupes bien établis succombent à la tentation du business de la nostalgie. En Angleterre, la trajectoire singulière du groupe Field Music fait couler beaucoup d’encre. Ce groupe brit-pop originaire de Sunderland a derrière lui vingt ans de carrière, plusieurs albums, des tournées et des critiques élogieuses dans la presse musicale. Mais les temps sont durs pour un groupe qui peine à renouveler et élargir son public. Le chanteur David Brewis et ses musiciens ont fini par jeter l’éponge. Ils n’arrivaient plus à joindre les deux bouts. Pour réussir à payer leurs factures, ils ont décidé de se transformer en (excellent) tribute band d’un de leurs groupes préféré, les Doors. Ils s’appellent donc maintenant The Fire Doors… et gagnent bien mieux leur vie. La cruelle réalité d’une industrie musicale en pleine « rétro-mania ».
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Source : www.radiofrance.fr

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