Trump a coupé l’approvisionnement en pétrole de Cuba. La Chine se lance dans le solaire.
17 mars 2026
« Nous allons essayer d’avoir des gens compétents pour bien diriger ce pays », assure Donald Trump
17 mars 2026• Ali Larijani et le chef des bassidjis éliminés
Israël a annoncé avoir tué le secrétaire du Conseil suprême de sécurité nationale iranien, Ali Larijani, ainsi que Gholamreza Soleimani, le chef des bassidjis, la milice paramilitaire des Gardiens de la révolution, l’armée idéologique du régime. Téhéran n’a pas encore confirmé leur mort. Un véritable coup dur pour le pouvoir iranien.
Le premier, “leader de facto” de la République islamique derrière le nouveau guide suprême, Mojtaba Khamenei, était devenu “la cible numéro un” de l’État hébreu après l’élimination d’Ali Khamenei, le 28 février, écrit The Jerusalem Post. Le second dirigeait le bras armé des forces de répression du régime.
“Nous ébranlons ce régime dans l’espoir de donner au peuple iranien une chance de s’en débarrasser” et “si nous persévérons, nous leur donnerons l’occasion de prendre leur destin en main”, a déclaré le Premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou.
• Détroit d’Ormuz : Trump dit n’avoir “plus besoin d’aide”
Douché par le rejet, par la majorité de ses alliés, de sa demande d’assistance pour un déblocage du stratégique détroit d’Ormuz, point névralgique du marché mondial du pétrole, le président américain, Donald Trump, a assuré qu’il n’avait “plus besoin d’aide” de ses alliés européens et de l’Otan.
“Les États-Unis ont été informés par la plupart de nos ‘alliés’ de l’Otan qu’ils ne voulaient pas être impliqués dans notre opération militaire contre le régime terroriste iranien. […] Nous n’avons plus besoin et nous ne voulons plus de l’aide des pays de l’Otan. Nous n’en avons jamais eu besoin”, a-t-il écrit sur son réseau social, Truth Social.
Les “propos incendiaires” de Trump contre l’Otan interviennent au moment où des “puissances européennes clés” ont rejeté la demande du président américain de l’aider à “briser l’emprise du régime iranien sur le détroit d’Ormuz”, peut-on lire dans le live de la chaîne NBC News.
Selon l’agence onusienne du Programme alimentaire mondial (PAM), 45 millions de personnes supplémentaires seront confrontées à “une faim aiguë” si la guerre en Iran dure jusqu’au mois de juin, notamment à cause du blocage des approvisionnements et de la hausse des prix.
• Démission d’un responsable de l’administration Trump
Le directeur du Centre national de lutte contre le terrorisme américain, Joe Kent, a présenté sa démission. Il s’agit du “premier responsable de l’administration Trump à démissionner en raison de la guerre contre l’Iran”, souligne The New York Times.
“L’Iran ne représentait aucune menace imminente pour notre nation, et il est évident que nous avons déclenché cette guerre sous la pression d’Israël et de son puissant lobby américain”, explique-t-il dans sa lettre de démission.
Le départ de Joe Kent, qui a vivement été critiqué par le locataire de la Maison-Blanche après sa démission, “révèle au grand jour comment la guerre en Iran creuse les divisions au sein de la coalition du président Trump”. Kent est, en effet, un proche de Tucker Carlson, ancienne vedette de la chaîne Fox News, devenu l’un des “plus virulents critiques de cette guerre”.
• Trois soldats libanais tués par des frappes israéliennes
Trois soldats de l’armée libanaise ont été tués dans trois frappes israéliennes distinctes de drones dans la région de Nabatieh, dans le sud du Liban, dans une zone que l’armée israélienne avait appelé à évacuer dans la matinée, rapporte le quotidien libanais L’Orient-Le Jour.
Ainsi, deux soldats tués circulaient en scooter dans la localité de Zebdine tandis que le troisième a succombé à ses blessures après que le “véhicule civil” dans lequel il se trouvait, avec d’autres militaires “en train de rentrer de leur service”, a été pris pour cible dans la localité voisine de Kaakaïyet El-Jisr. L’armée israélienne a annoncé ouvrir une enquête.
Cinq soldats libanais ont été tués depuis le début de la guerre entre Israël et le Hezbollah, alors que l’armée libanaise ne prend pas part aux combats.
Selon un dernier bilan, les frappes sur le Liban, qui se sont poursuivies dans le sud du pays, dans la plaine de la Bekaa (est) et dans la banlieue sud de Beyrouth, ont tué plus de 900 personnes et ont fait plus de 1 million de déplacés, soit plus du sixième de la population du pays.
Source : www.courrierinternational.com

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