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17 mars 2026En Tunisie, le ramadan qui touche à sa fin, a, cette année encore, été l’occasion de sorties culturelles ou de « soirées ramadanesques ». Le 13 mars, le ministère des Affaires culturelles et l’Agence de mise en valeur du patrimoine et de promotion culturelle ont décidé d’ouvrir 18 musées en nocturne. Une manière d’inciter les Tunisiens à aller d’avantage au musée.
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Avec notre correspondante à Tunis, Lilia Blaise
Au musée du Bardo, à Tunis, les galeries sont remplies de monde un vendredi soir à 22h. Du jamais-vu pour Émir, 23 ans, étudiant en informatique, présent avec ses amis : « J’étais venu une fois en journée mais c’était vide. Je me suis dit que là, après la rupture du jeûne, il y aura forcément plus de monde. Ça force les gens à changer leur routine. »
Devant une Mosaïque, Hamza Essadam, médecin, est venu avec ses petits-enfants. « L’éclairage est totalement différent, explique-t-il. Le matin, c’est plus tamisé. Là, le soir, il est beaucoup plus éclairé ».
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Une marche digestive au milieu des 3 000 ans d’histoire de la Tunisie, mais aussi un moyen pour des scolaires d’accéder à la culture autrement. Salwa Slama, enseignante, est là avec des groupes d’enfants des quartiers populaires d’El Omrane et cité Intilaka. « Ils demandent toujours où est le musée car ils ne sont jamais venus le visiter, explique-t-elle. Donc, c’était vraiment l’occasion de vivre à la fois l’expérience de la sortie nocturne et de leur faire découvrir leur histoire ».
À 23h, les portes se ferment, mais le côté festif et culturel de la nuit se poursuit pour beaucoup de visiteurs car les soirées ramadanesques durent souvent jusqu’à l’aube.
Cyrine Ganoun, gérante du théâtre El Hamra de Tunis, sur les «soirées ramadanesques»: «Le Tunisien, même s’il va sortir pour faire des courses du Ramadan, il se laisse emporter par la vibes»
Source : www.rfi.fr

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