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17 mars 2026Greg Bovino, visage controversé de la lutte anti-immigration aux États-Unis, annonce sa retraite
STEPHEN MATUREN / Getty Images via AFP
Le commandant de la police des frontières Greg Bovino tient une feuille de papier sur laquelle figurent les crimes présumés commis par un immigrant sans papiers, lors d’une conférence de presse au Bishop Henry Whipple Federal Building, le 20 janvier 2026 à Minneapolis, dans le Minnesota.
Figure emblématique de la violente politique migratoire menée sous l’administration Trump, Gregory Bovino, patron influent de la police aux frontières en Californie et ex-chef de la Border Patrol, a annoncé son départ à la retraite dans les prochaines semaines, dans un entretien accordé au New York Times ce lundi 16 mars.
Après plus de trente ans de carrière, essentiellement au sein de la Border Patrol (la police aux frontières américaine), Gregory Bovino s’est imposé comme l’un des visages les plus offensifs de la lutte contre l’immigration, notamment à la frontière sud des États-Unis, avec le Mexique.
Ces dernières années, son rôle s’est élargi à des opérations intérieures d’ampleur, menées dans plusieurs grandes villes américaines, de Los Angeles à Chicago, en passant par La Nouvelle-Orléans.
C’est toutefois à Minneapolis, en janvier dernier, que sa trajectoire a basculé. À la tête d’une vaste opération anti-immigration controversée, Bovino s’est retrouvé au cœur d’une crise majeure après plusieurs fusillades impliquant des agents fédéraux, dont celles ayant coûté la vie à deux citoyens américains, Renee Good et Alex Pretti.
Démis de ses fonctions après la mort d’Alex Pretti
La mort d’Alex Pretti, infirmier de 37 ans, est rapidement devenue un symbole de la violence inacceptable des opérations policières anti-immigrations menées aux États-Unis. Dans un premier temps, Gregory Bovino a assuré que le jeune homme avait représenté une menace imminente pour les agents, allant jusqu’à évoquer qu’il était prêt à les « massacrer ».
Mais ces affirmations n’ont pas été corroborées par les vidéos et les premiers éléments de l’enquête. L’administration Trump a alors démis Gregory Bovino de ses fonctions, rapporte la BBC. Il a été remplacé par Tom Homan, responsable des questions frontalières à la Maison Blanche.
« Le plus grand honneur de ma vie a été de travailler aux côtés des agents de la patrouille frontalière, à la frontière et à l’intérieur des États-Unis, dans certaines des conditions les plus difficiles que l’agence ait jamais connues », a déclaré Gregory Bovino à Breitbart Texas. « Voir ces agents se démener sans relâche dans des environnements parmi les plus dangereux que nous ayons jamais affrontés était une expérience profondément émouvante. » Il a précisé qu’il quittera son poste à la fin du mois.
Selon un récent sondage Reuters/Ipsos, une majorité des Américains (61 %) soutiennent toujours l’expulsion des immigrants illégaux, mais la plupart (58 %) désapprouvent la façon dont Donald Trump gère la question. Les méthodes controversées de la police de l’immigration (ICE) ont déclenché des manifestations et de nombreuses polémiques à travers le pays.
Source : www.huffingtonpost.fr

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