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17 mars 2026Sous le ciel bleu de Varces, en Isère, avec les montagnes enneigées en arrière-plan, les quelque 3 500 soldats de la base militaire étaient au garde à vous, mardi 17 mars 2026. Au centre, la ministre des Armées Catherine Vautrin a vanté les qualités humaines et professionnelles de l’adjudant-chef Arnaud Frion, mort, le jeudi 12 mars 2026, au Kurdistan irakien, après une attaque de drones iraniens.
Elle a décrit « l’alliance entre l’instinct du combattant, le courage, l’humilité et l’exigence », des valeurs qu’il a mises à profit à travers de nombreuses opérations extérieures, que la ministre a détaillées : « Du Tchad à l’Irak, de l’Afghanistan au Sahel, des cimes alpines aux théâtres les plus âpres, le parcours d’Arnaud Frion a incarné de la plus belle des manières celui des armées françaises. »
« La France n’oubliera pas le prix de la vie d’Arnaud Frion »
« Le parcours d’Arnaud Frion raconte un homme qui était devenu par le travail, par la valeur, par l’exemple, l’une des plus belles figures du soldat français, a-t-elle poursuivi, évoquant aussi les six blessés lors de cette attaque de drones à Erbil. Pour ceux qui se battent encore sur leur lit d’hôpital et pour vous, ses frères d’armes du septième BCA, la France n’oubliera pas le prix de la vie d’Arnaud Frion ».
Arnaud Frion incarne « l’élite de nos armées durant la dernière décennie », a encore dit Catherine Vautrin, qui a fait du soldat un symbole de la lutte des armées françaises contre le terrorisme. Ce militaire a trouvé la mort en Irak où il formait des milices kurdes qui combattent l’État islamique. Le plus triste est que cette mission devait être la dernière pour Arnaud Frion.
Pas de précisions sur la suite des opérations
La ministre des Armées n’a pas donné de précisions quant au déploiement des forces françaises en Irak ou à une éventuelle adaptation de leur dispositif au Kurdistan face aux menaces iraniennes. Le président Macron avait simplement indiqué, au lendemain de la mort du militaire, que la France continuerait à soutenir ses alliés dans la région.
Concernant l’enquête en cours, la ministre ne l’a pas non plus évoquée dans son discours. On sait simplement, à ce stade, qu’Arnaud Frion a été tué lors d’une frappe de drones Shahed. Un groupe pro-iranien s’en est félicité quelques heures après, mais on ne sait toujours pas qui, précisément, a effectué cette frappe.
Source : www.radiofrance.fr

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