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« Je suis candidat pour gagner. » Le 25 février dernier, le candidat Horizons et Renaissance à Paris l’affirmait sans détour : pas question pour lui de rejoindre Rachida Dati dans l’entre-deux tours. Une promesse rapidement contredite par le patron d’Horizons Édouard Philippe… puis ce lundi 16 mars, par Pierre-Yves Bournazel lui-même, comme vous pouvez le voir dans la vidéo en tête d’article.
Avec 11,34 % des voix récoltées au premier tour, le candidat arrive loin derrière Rachida Dati, qui a réalisé un score bien moins élevé qu’espéré (25,46 %), et Emmanuel Grégoire (37,98 %). Un score qui lui donne le rôle d’arbitre et qui a finalement fait basculer sa campagne, en le poussant à fusionner sa liste avec celle de sa grande ennemie.
Après une journée de tractations, le candidat soutenu par Horizons et Renaissance a annoncé la fusion de sa liste avec celle de sa concurrente de droite… sans lui. « Pour moi, le chemin s’arrête là », a-t-il annoncé sur France 2 à la surprise générale.
Unis malgré les pires vacheries
Difficile malgré tout de faire oublier toutes les vacheries que se sont envoyées les deux listes désormais alliées, ces dernières semaines. D’abord, lorsque Rachida Dati décrétait le 21 janvier dernier sur RMC que le candidat du bloc central incarnait « la droite la plus bête du monde », ou encore lorsque ce dernier demandait aux Parisiens sur France inter le 25 février : « Vous voulez vraiment Rachida Dati maire pendant 6 ans ? Réfléchissez bien à ça ! »
Par ailleurs dans un livre publié le 8 janvier chez Plon, Pierre-Yves Bournazel décrit Rachida Dati comme une « personne en état d’ébriété narcissique », avec qui le travail est un «enchaînement d’ordres et de contre-ordres » dans une « mission suicide » ou tout du moins «une belle galère ». Des conditions idéales pour engager ensemble une merveilleuse campagne d’entre-deux-tours
Source : www.huffingtonpost.fr

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