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Invitée des « Grandes Gueules » de RMC, Rachida Dati, candidate de la droite aux municipales à Paris croit toujours en ses chances malgré son retard sur son adversaire de la gauche, Emmanuel Grégoire. L’ex-ministre de la Culture évite également sur le départ de Pierre-Yves Bournazel, qui s’est désisté à son profit et ne figure même plus sur la liste fusionnée.
La campagne de l’entre deux-tours bat son plein à Paris après le premier round des élections municipales qui a vu Rachida Dati distancée de 12 points par son adversaire de gauche Emmanuel Grégoire, en tête avec 37,98% des suffrages.
Pour rattraper son retard, l’ex-ministre de la Culture mise sur son alliance avec le candidat centriste Pierre-Yves Bournazel. Arrivé quatrième avec 11,34% des voix il a annoncé lundi la fusion de sa liste avec celle de Rachida Dati, avant de créer la surprise en annonçant se retirer de la liste fusionner où il devait apparaître en deuxième position.
Bournazel est parti « parce qu’il souhaitait être maire de Paris »
Un retrait surprise même dans le camp de Rachida Dati: « On s’est vu longuement hier ,il y avait une évidence pour qu’on soit ensemble pour l’alternance comme avait dit Edouard Philippe (président de Horizons, le parti de Pierre-Yves Bournazel, ndlr) », confie ce mardi sur le plateau des Grandes Gueules Rachida Dati.
« Il a souhaité que ses colistiers rejoignent mes listes, on a une chance historique de tourner la page ce dimanche », assure l’ex-maire du 7e arrondissement sur RMC Story.
« S’il est parti, c’est parce qu’il souhaitait être maire de Paris. Il a tiré les conséquences du score et il s’est dit qu’il ne restait pas sur une liste s’il n’était pas maire », explique Rachida Dati.
« On a un choix décisif pour ne pas dire définitif »
« La division démobilise, je l’entends sur le terrain qu’on est les plus nuls, mais le rassemblement va favoriser la mobilisation », assure-t-elle alors que mathématiquement, les voix de Pierre-Yves Bournazel ne permettraient pas de battre Emmanuel Grégoire. Elle lance un appel ce mardi, estimant que son camp a « une chance historique de tourner la page de 25 ans de gauche à Paris », et que c’est maintenant … ou jamais.
« On a un choix décisif pour ne pas dire définitif. Si la gauche repasse, on prend perpète avec une ville dégradée, sale et de l’insécurité. Les compteurs ne vont pas être à zéro », tacle-t-elle sur RMC.
Son appel aux électeurs de Sarah Knafo
Le retrait de Pierre-Yves Bournazel a été dénoncé par Emmanuel Grégoire, le candidat de la gauche hors-LFI: « L’addition des deux scores ne permettait déjà pas de rejoindre celui de l’union de la gauche et des écologistes, et je pense que c’est une immense trahison pour tous les électeurs qui se sont reconnus dans la candidature de Pierre-Yves Bournazel et qui ont voté pour lui précisément pour ne pas avoir à voter pour Rachida Dati », a-t-il assuré sur France Inter évoquant « un ultime désaveu ».
Selon les informations du service politique de RMC la décision d’un retrait de Sarah Knafo n’est « pas prise » à cette heure. « Elle annoncera sa décision plus tard », précisent ses équipes.
« J’entends les électeurs de Sarah Knafo, c’est pratiquement nos électeurs », commente-t-elle. « Je ne juge pas Madame Knafo (…) ce qui peut nous faire perdre c’est la dispersion et la division. Il faut que ce soit le choix de la raison », lance-t-elle
Source : rmc.bfmtv.com

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