
Municipales 2026 à Narbonne. Comment cette élection ratée d’une voix a mis Narbonne au cœur de l’actualité politique nationale
17 mars 2026
Pourquoi le monde ne peut pas se permettre de perdre le modèle des Émirats arabes unis
17 mars 2026« Le Vertige », l’attraction de la tour Eiffel qui propose une traversée à 60 mètres au-dessus du sol, fait son grand retour
Publié
Mis à jour
Temps de lecture : 2min – vidéo : 2min
Depuis ce mardi 17 mars, la tour Eiffel propose une attraction inédite qui donne le vertige : une traversée de 40 mètres au dessus du sol appelée « Le Vertige ». Un pont suspendu sur le monument que France Télévisions a testé.
Ce texte correspond à une partie de la retranscription du reportage ci-dessus. Cliquez sur la vidéo pour la regarder dans son intégralité.
Marcher dans le vide, ou presque, à 60 mètres au-dessus du sol : « C’est impressionnant ! », commente une visiteuse. Nous sommes au premier étage de la tour Eiffel, qui offre l’une des plus belles vues de Paris, mais elle se mérite. « Maintenant que mes enfants sont loin, je peux le dire, j’ai vraiment la trouille », confie une mère de famille. Depuis mardi 17 mars matin, un pont suspendu est accroché entre deux piliers. Un total de 40 mètres à traverser et un cauchemar pour les angoissés du vide.
« Je fais de l’acrophobie, donc voilà, je teste les limites. On verra ce qui se passe », s’inquiète une jeune femme dans la file d’attente. Quelques consignes de sécurité, comme ne pas regarder en bas, et il faut se lancer. Pari réussi, presque sans trembler : « C’est un peu impressionnant, mais c’est sympa à faire. Voilà », assure notre témoin, qui confirme qu’il faut de préférence « regarder droit devant, et traverser. »
Face au vide, plusieurs équipes. Il y a les confiants, les prudents, ceux qui prennent la pose et ceux qui préfèrent rester sur la terre ferme. Une touriste est catégorique, elle n’ira pas : « Je déteste ce genre de sensations », confie-t-elle. Mais les plus courageux sont certainement les cordistes qui, chaque nuit pendant deux semaines, ont installé le pont, les pieds dans le vide, sans peur et sans filet.
Petit point blanc dans la nuit noire, Arthur Galland, cordiste (Arboridorde) rencontre la dame de fer pour la première fois : « Je n’ai pas trop l’habitude de ces endroits. Puis là, il y a des lumières à perte de vue partout. Pas une montagne à l’horizon, ça change ! », explique-t-il suspendu au dessus du vide. Et une ultime récompense à la clé : regarder le soleil se lever, Paris à ses pieds.
Source : www.franceinfo.fr

9999999/2026/03/17/tour-eiffel-pont-suspendu-13h-69b976b534c08136881460.jpg?w=1200&resize=1200,480&ssl=1)
