
Arnaud Frion, tué en Irak, reçoit la Légion d’honneur
17 mars 2026
Berriac : chez Pierrot, ça pousse et les projets aussi
17 mars 2026Municipales 2026 : après Pierres-Yves Bournazel, Sarah Knafo se retire au profit de Rachida Dati
Après avoir réalisé 10,4 % au premier tour du scrutin à Paris, la candidate d’extrême droite a décidé de retirer sa liste pour laisser le champ libre à l’ancienne ministre de la Culture.
Coup de théâtre à droite dans la bataille parisienne. Selon Le Canard enchaîné, la candidate de Reconquête, Sarah Knafo, a décidé de retirer sa liste avant le second tour, laissant le champ libre à droite à l’ancienne ministre de la Culture, distancée par la gauche.
Forte de ses 10,4 % obtenus au premier tour, la compagne d’Éric Zemmour avait tendu, lundi, la main à la candidate des Républicains, sans faire « un accord d’appareil ». « L’heure est grave et le combat va être serré. Les voix du centre ne suffiront pas à l’emporter. Toutes les familles de la droite attendent que nous nous rassemblions pour faire barrage à cette gauche », expliquait-elle, proposant à Rachida Dati un « accord de femme à femme ».
Sarah Knafo aurait pu maintenir sa liste, à l’instar de la candidate LFI Sophia Chikirou, afin de garantir sa présence au Conseil de Paris. En se retirant, elle renonce à toute représentation municipale, une décision lourde de conséquences politiques pour Éric Zemmour et son mouvement.
L’alliance Dati-Bournazel bat déjà de l’aile
La candidate LR avait de toute façon préféré ouvrir la voie à une entente avec le centriste Pierre-Yves Bournazel, malgré leurs passes d’armes passées. Pour ce faire, celui-ci avait fixé une condition préalable : « rejeter avec la plus grande clarté toute alliance ou porosité avec l’extrême droite ».
Une position qui n’a pas empêché son propre revirement : sous la pression de sa famille politique et d’Édouard Philippe, Pierre-Yves Bournazel a accepté, lundi soir, de fusionner sa liste avec celle de Rachida Dati… tout en annonçant, dans le même souffle, son retrait personnel de la course à la mairie. « Pour moi, le chemin s’arrête, puisque les Parisiens n’ont pas souhaité que je sois leur prochain maire », a-t-il expliqué.
Les relations entre les deux candidats sont notoirement mauvaises. Durant la campagne, Rachida Dati avait qualifié Pierre-Yves Bournazel d’« incarnation physique de la droite la plus bête du monde », lui reprochant de vouloir la faire perdre. Le centriste, proche d’Édouard Philippe, avait quant à lui dépeint l’ancienne ministre de la Culture comme sa « meilleure ennemie », évoquant également « une personne en état d’ébriété narcissique ».
Dans la cité phocéenne, c’est le candidat insoumis Sébastien Delogu qui a annoncé, ce mardi, qu’il se retirait du second tour des municipales. Dans la 2e ville de France, le maire sortant a récolté 36,70 % des suffrages au premier tour, au coude-à-coude avec le candidat du RN Franck Allisio, à 35,02 %.
Source : www.lindependant.fr

9999999
/2026/03/16/000-a3dn3vr-69b8352cbf7c8848915355.jpg?w=960&resize=960,750&ssl=1)