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17 mars 2026L’armée israélienne a annoncé le 17 mars avoir tué le secrétaire du Conseil suprême de la sécurité nationale en Iran, Ali Larijani, lors d’une frappe ciblée dans la nuit à Téhéran, rapporte le site du quotidien Yediot Aharonot. Une information confirmée par le ministre de la Défense, Israël Katz, alors que les autorités iraniennes ne se sont pas encore prononcées sur son sort.
Considéré comme l’homme fort du régime depuis l’assassinat du guide suprême Ali Khamenei, dont il était très proche, Ali Larijani était perçu comme l’architecte de la riposte iranienne contre Israël, les États-Unis et les pays du Golfe. Le 13 mars, il avait, par défi, osé un bain de foule dans les rues de Téhéran lors d’un défilé en soutien aux Palestiniens.
L’armée israélienne a également annoncé avoir tué dans une frappe nocturne distincte Gholamreza Soleimani, le chef de la force paramilitaire du Bassidj, l’appareil répressif central de l’Iran, ainsi que son adjoint, Kassem Kureshi.
Pendant les six années de Gholamreza Soleimani à la tête du Bassidj, la milice “avait mené les principales opérations de répression en Iran, employant une violence extrême”, écrit l’armée sur son compte sur X, en allusion au mouvement Femme, vie, liberté en 2022, ainsi qu’au dernier soulèvement en janvier, dont la répression avait fait plusieurs milliers, voire dizaines de milliers, de morts, selon certaines sources.
Selon le site de Yediot Aharonot, ces deux assassinats, notamment celui d’Ali Larijani, viennent s’ajouter à la liste de frappes ciblées ayant visé une dizaine de hauts responsables depuis le début de la guerre et constituent un “coup dur porté aux structures de commandement et de contrôle de l’Iran”.
Source : www.courrierinternational.com

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