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17 mars 2026Risque d’une « plus grande radicalisation du pouvoir » après la mort de deux dirigeants iraniens, selon un spécialiste
L’armée israélienne a annoncé avoir tué, dans la nuit de lundi 16 au mardi 17 mars 2026, le général Gholamréza Soleimani, commandant du Bassidji, une force paramilitaire de volontaires chargée notamment du maintien de l’ordre en Iran. Ali Larijani, l’un des plus hauts responsables iraniens, a également été victime d’une autre frappe au cours de la même nuit. « Même si les Bassidji constituent une force importante, Ali Larijani était un homme politique qui jouait un rôle très important dans le système politique iranien », explique Thierry Coville, chercheur à l’IRIS et spécialiste de l’Iran, avant d’ajouter que « sa mort est vraiment un événement significatif. »
Si Ali Larijani s’est imposé dans le paysage politique iranien depuis 2025, en plus d’avoir été au cœur de l’accord sur le nucléaire en 2015, il faut, selon le spécialiste de l’Iran, remonter au début des années 2000 pour lui retrouver « un rôle important dans les négociations avec les pays occidentaux », avant l’arrivée au pouvoir de Mahmoud Ahmadinejad, ancien président de la République islamique d’Iran.
« Une figure encore plus radicale peut être nommée à sa place »
La mort de l’homme politique n’est pas nécessairement une bonne nouvelle, estime le chercheur, car il « avait un côté diplomate » qui, pour « les experts iraniens », aurait pu, à l’avenir, permettre de « négocier avec les États-Unis. »
Désormais, « il faut faire attention avec l’Iran. Une figure encore plus radicale peut être nommée à sa place. Penser qu’en éliminant une tête comme ça, le système va s’effondrer, je n’y crois pas. »
Thierry Coville redoute davantage une aggravation et une radicalisation de l’appareil politique en Iran après le décès d’Ali Larijani : « Sans être sûr, on peut penser que, maintenant, des figures proches de l’armée, proches des pasdarans, seront nommées. On s’oriente, si cela est encore possible, vers une plus grande radicalisation du pouvoir iranien. »
Source : www.radiofrance.fr

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