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La diffusion de la vidéo d’une interpellation un peu plus tôt dans la soirée a notamment conduit une trentaine de personnes à cibler les locaux de la police municipale de Noisiel. Trois enquêtes sont ouvertes, deux concernant les interpellés et une troisième confiée à l’Inspection générale de la police nationale.
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Sept personnes ont été interpellées lundi soir, à Noisiel (Seine-et-Marne) lors de deux séries de faits distincts, dont des violences visant les forces de l’ordre, a indiqué mardi 17 mars dans un communiqué le procureur de la République de Meaux. Une trentaine de personnes ont visé le commissariat de Noisiel par des tirs de mortiers d’artifice, après qu’une vidéo d’une interpellation réalisée « dans des conditions de nature à interroger sur sa légitimité » a été diffusée sur les réseaux sociaux plus tôt dans la soirée. Trois enquêtes ont été ouvertes.
Vers 23h10, une trentaine de personnes se sont rassemblées devant les locaux de la police municipale. Des tirs de mortiers d’artifice ont été dirigés vers des policiers, sans faire de blessé, tandis que plusieurs individus tentaient de pénétrer violemment dans le bâtiment après avoir dégradé le portail. Des effectifs de la police nationale, appelés en renfort, ont à leur tour été pris pour cible par des jets de projectiles. Un véhicule de la police a été « fortement dégradé ». Quatre hommes, dont trois mineurs âgés de 15 ans et un majeur de 35 ans, ont été interpellés pour leur participation à cet « attroupement armé », ainsi que pour des « violences envers des personnes dépositaires de l’autorité publique » et des « dégradations de biens publics ».
Plus tôt dans la soirée, vers 21h20, trois hommes âgés de 18 à 23 ans avaient été interpellés, dont deux pour « violations d’interdictions administratives de paraître », prononcées dans le cadre de la loi du 13 juin 2025 visant à lutter contre le narcotrafic, et un troisième pour « provocation à la rébellion ». Par ailleurs, l’une des interpellations menées par les policiers, filmée puis diffusée sur les réseaux sociaux, « a été réalisée dans des conditions de nature à interroger sur sa légitimité, dans son principe, comme dans ses modalités », selon le procureur. L’homme concerné, examiné par un médecin, est actuellement en garde à vue.
Trois enquêtes distinctes ont été ouvertes. La première, relative aux violations d’interdictions de paraître et à la provocation à la rébellion, est confiée au service local de police judiciaire de Torcy. La deuxième, portant sur les violences urbaines, est menée conjointement avec le service interdépartemental de police judiciaire de Seine-et-Marne. La troisième, ouverte pour « violences volontaires par personne dépositaire de l’autorité publique », a été confiée à l’Inspection générale de la police nationale (IGPN).
Source : www.franceinfo.fr

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