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18 mars 2026“C’est l’histoire de deux villes”, commence El Mundo, le “Paris rouge de l’Est” et le “Paris bleu de l’Ouest”. Tandis que le premier se concentre autour “de la place de la République et de la Bastille, avec toute sa charge révolutionnaire”, le second s’étend “sur les larges avenues haussmanniennes embourgeoisées, érigées, entre autres raisons, afin de tempérer cette coutume si parisienne de descendre dans la rue et d’élever des barricades dans le style des Misérables”, poursuit le quotidien espagnol.
Lors du premier tour des élections municipales, dimanche 15 mars, cette distinction a encore une fois pu être observée : le Paris rouge a voté socialiste et le Paris bleu “a donné un nouvel élan à la droite”. Les vingt-cinq années de “règne socialiste” ont laissé la capitale “aussi divisée que le reste du pays”, juge le titre madrilène conservateur. C’est la “grande fracture” de Paris.
Arrivé en tête avec près de 38 % des voix, le candidat socialiste Emmanuel Grégoire “faisait figure de favori”. Il devançait de plus de 12 points la candidate des Républicains Rachida Dati (25,4 %). Mais le jeu des alliances a rebattu les cartes et l’écart semble désormais se resserrer. “Le suspense grandit” à l’approche du second tour, rapporte le quotidien basque espagnol El Correo.
Une gauche paris
Source : www.courrierinternational.com

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