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18 mars 2026Au Niger, les autorités en tournée de sensibilisation autour de la «mobilisation générale»
Au Niger, les autorités sont mobilisées autour de la « mobilisation générale pour la défense de la patrie ». Une mesure prise sur ordonnance du général Abdourahamane Tiani, fin décembre, à l’image de celle prise fin 2023 au Burkina Faso et sur laquelle les autorités ont commencé la sensibilisation.
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Le texte nigérien prévoit des réquisitions de personnes et de biens pour préserver l’État contre toutes menaces intérieure et extérieure. Ces dernières semaines, des membres du Conseil consultatif de la refondation, l’organe qui remplace l’Assemblée nationale, ont rencontré les autorités administratives, coutumières et la société civile. La scène s’est répétée dans l’ensemble des huit régions du Niger.
Des séances y ont été organisées pour expliquer aux participants les contours de la « mobilisation générale pour la défense de la patrie », ordonnée fin décembre par le général Abdourahamane Tiani. Cette mesure d’exception, les autorités nigériennes la présentent comme nécessaire pour préserver l’intégrité du territoire et consolider la souveraineté. Une notion régulièrement mise en avant depuis le coup d’État de 2023.
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À Niamey, le gouverneur de la capitale a évoqué une réponse aux menaces intérieures et extérieures contre le Niger. Ces séances visaient aussi à, selon l’agence nigérienne de presse le mois dernier, « dissiper les inquiétudes », notamment autour des réquisitions de personnes et de biens que prévoit le texte.
Le terme de « mobilisation générale » a aussi été mis en avant dans des messages diffusés sur les réseaux sociaux ces derniers jours. Cela fait suite au vote du Parlement européen, le 12 mars, d’une résolution demandant la libération du président renversé, Mohamed Bazoum. Une résolution largement critiquée par les autorités nigériennes et des organisations de la société civile.
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Source : www.rfi.fr

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