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18 mars 2026La candidate PS à la mairie de Strasbourg (Bas-Rhin) a dénoncé, ce mercredi 18 mars lors de son dernier meeting avant le second tour de l’élection, une « gauche qui se radicalise ». Dans son viseur, l’alliance nouée entre la maire sortante écologiste Jeanne Barseghian et le candidat LFI Florian Kobryn.
Catherine Trautmann, arrivée en tête du premier tour de l’élection municipale à Strasbourg (Bas-Rhin) avec 25,9% des voix a dénoncé, ce mercredi 18 mars, « la gauche qui se radicalise à l’extrême », face à la maire sortante écologiste qui s’est alliée au candidat de La France insoumise.
Pour son dernier meeting de campagne face à la cathédrale de Strasbourg, l’ancienne ministre de la Culture dans le gouvernement de Lionel Jospin (1997-2000) s’en est prise aux « appareils politiques nationaux (…) enfermés dans leurs logiques internes, coupés des réalités vécues par les citoyens ».
« Strasbourg n’a pas vocation à être le trophée qu’un parti politique va mettre sur son étagère dans un bureau à Paris », a-t-elle lancé, estimant que, par son alliance, la maire sortante Jeanne Barseghian (19,72% des voix au premier tour) s’est « placée sous la tutelle de LFI ».
Les deux femmes seront opposées dimanche prochain à l’occasion du deuxième tour dans une triangulaire serrée avec le candidat Les Républicains Jean-Philippe Vetter (24,23%).
Catherine Trautmann se dit » libre de (ses) alliances »
« À force de calculs, d’alliances de circonstances et d’inaction, (les appareils politiques) laissent un vide dans l’espace public », a déploré Catherine Trautmann, qui s’est alliée ce mardi à son concurrent d’Horizons (5,1% des voix au premier tour), s’attirant les foudres du chef des socialistes, Olivier Faure. Ce dernier a estimé qu’elle s’était exclue du parti.
« Quand la gauche abandonne la République, c’est la droite extrême qui la ramasse », a estimé l’ancienne ministre de 75 ans, qui a déjà été maire de Strasbourg à deux reprises (1989-1997, 2000-2001).
« Mais quand la gauche se radicalise à l’extrême, elle se fourvoit ».
« Je suis une femme libre, libre de mes alliances », a lancé Catherine Trautmann, qui a embrassé en montant sur l’estrade son nouvel allié d’Horizons, Pierre Jakubowicz, sous les applaudissements.
« Je suis sociale-démocrate, de celles et de ceux qui ont le courage de sortir du camp des bien-pensants pour être dans le camp du politique, c’est-à-dire dans le camp de celles et ceux qui ont la volonté de changer le monde, sans désigner d’ennemis, sans démagogie, mais avec les actes », a-t-elle martelé.
En direction de la maire sortante, elle a brocardé « une écologie d’affichage, une écologie de coups de com ». Et face à son adversaire LR, elle a mis en garde contre « l’abandon (…) de celles et ceux qui n’ont pas les moyens de se défendre ».
Source : www.bfmtv.com

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