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18 mars 2026
Publié
Temps de lecture : 2min – vidéo : 2min
Les élections municipales pourraient voir plusieurs grandes villes basculer au second tour du scrutin. La campagne se durcit notamment à Paris, Marseille et Lyon. Le deuxième tour est ouvert dans les trois métropoles.
Ce texte correspond à une partie de la retranscription du reportage ci-dessus. Cliquez sur la vidéo pour la regarder dans son intégralité.
Pour ravir l’hôtel de ville, la bataille de Paris bat son plein. Sarah Knafo retire sa candidature pour faire basculer la capitale à droite. Rachida Dati, elle, refuse la main tendue. L’alliance serait aussi contre-nature pour certains électeurs. « Sarah Knafo est alliée au pire de l’extrême droite, notamment sur le plan européen avec l’AfD allemande. Pour moi, ce n’est pas quelqu’un qui est dans l’arc républicain », met en avant une passante. Pour d’autres, le retrait rebat les cartes de l’élection. « Madame Knafo s’est retirée, donc elle va voter pour Dati. C’est une autre façon de se rallier à Dati. Ce n’est pas très net tout ça« , estime une riveraine.
À gauche, il n’y a pas d’accord entre Emmanuel Grégoire et Sophia Chikirou. De quoi agacer certaines électrices. « Je pense qu’il vaut mieux faire force et que ce soit la gauche qui passe plutôt que de laisser une chance à la droite », regrette une jeune femme. « Je m’attendais à ce qu’on considère les électeurs de gauche de LFI (La France insoumise), c’est un peu dommage », juge une Parisienne.
Le scrutin est également très ouvert à Lyon. Grégory Doucet tracte, mercredi 18 mars, après la fusion technique entre sa liste et celle de La France insoumise. L’accord laisse un goût amer à certains. « C’est une honte. Moi, je suis démocrate, je suis européen et… je suis dégoûté », déplore un homme. Pour d’autres Lyonnais, au contraire, c’était la chose à faire. « La victoire municipale, ce ne sera pas une fin en soi. Et si ça permet de faire en sorte que la ville reste à gauche, c’est très bien, mais sans plus », indique un passant.
À Marseille, face au risque de voir le candidat du Rassemblement national Franck Allisio remporter la cité phocéenne dimanche prochain, le député insoumis Sébastien Delogu a annoncé son retrait mardi 17 mars. Cela n’a pas été du goût de certains de ses soutiens. « Il fallait rester, continuer à se battre. Il ne faut pas lâcher à la première défaite », souligne une femme. « Forcément on se retire dans une élection où le Front national est à deux doigts de l’emporter. Ça me semble d’une évidence capitale », pense, à l’inverse, un Marseillais. Les électeurs ont encore cinq jours pour faire leur choix avant le deuxième tour.
Source : www.franceinfo.fr

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